CD Zéphyre (direction William Christie)

ZEPHYRE

 

COMPOSITEUR Jean-Philippe RAMEAU
LIBRETTISTE

 

ORCHESTRE Les Arts Florissants
CHOEUR Choeur des Arts Florissants – Cappella Coloniensis (dir. Hiro Kurosaki)
DIRECTION William Christie

 

Zéphyre Gaëlle Méchaly dessus
Cloris, Flore Rébecca Ockenden dessus
Diane Sophie Decaudaveine dessus

 

DATE D’ENREGISTREMENT 16 au 20 janvier 2000
LIEU D’ENREGISTREMENT Westdeutscher Rundfunk Köln
ENREGISTREMENT EN CONCERT non

 

EDITEUR Erato
COLLECTION
DATE DE PRODUCTION avril 2001
NOMBRE DE DISQUES 2 ( La Guirlande)
CATEGORIE DDD

 

Critique de cet enregistrement dans :

Ramifications – juillet 2001

“L’intrigue de Zéphyre, moins humaine, met en scène le dieu du vent d’ouest épris de Cloris, l’une des chastes nymphes de Diane. La clémence de la Déesse attendrie la délivrera de son v’u en la transformant en Flore, déesse du Printemps. Tout cependant y est prétexte à l’envol musical, aux ondulations douces et malicieuses des vents. La partition de Zéphyre fut retrouvée plus d’un siècle après la mort de Rameau par un Canadien, Thomas R. Green, qui identifia sur l’envers de fragments de papier à musique collés sur des partitions du compositeur, cet acte de ballet probablement écrit entre 1750 et 1755.

La version enlevée de ces deux oeuvres sous la direction de William Christie réhabilite de subtils et inventifs morceaux de musique injustement méconnus ou dédaignés jusqu’ici. On regrettera pourtant l’incompréhensible diction des interprètes, peu convaincus des textes qu’ils prononcent. On y perd le sel et le charme suranné de cette époque à redécouvrir pourtant.”

Opéra International – juillet 2001 – appréciation 5 / 5

“Malgré ses aigus faciles, Gaëlle Méchaly déçoit : son timbre manque de fermeté dans le médium”…”Rebecca Ockenden possède une voix plus charnue, mais son émission n’est pas toujours stable.”

Répertoire – juillet 2001 – appréciation 10 – Recommandé

voir “La Guirlande

Diapason – juillet 2001 – appréciation 4 / 5

 “Même si William Christie dirige un ensemble instrumental allemand, la légèreté gracieuse des danses, la fluidité des tempos, la saveur des tempos, la verve de la basse continue et le brio des choeurs ne peuvent que servir ces partitions délicates et naïvement féériques. Gaëlle Méchaly séduit par sa spontanéité et sa diction parfaite”.