
| COMPOSITEUR | Henry PURCELL |
| LIBRETTISTE | Elkanah Settle, d’après Shakespeare |
| ORCHESTRE | English Baroque Solists |
| CHOEUR | The Monteverdi Choir |
| DIRECTION | John Eliot Gardiner |
| Wynford Evans | ténor | |
| Eiddwen Harrhy | soprano | |
| Ashley Stafford | contre-ténor | |
| Jennifer Smith | soprano | |
| Judith Nelson | soprano | |
| Elisabeth Priday | soprano | |
| Timothy Penrose | contre-ténor | |
| David Evan Thomas | basse | |
| Martyn Hill | ténor | |
| Stephen Varcoe | basse |
| DATE D’ENREGISTREMENT | 1981 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT |
| EDITEUR | Deutsche Grammophon |
| COLLECTION | Archiv |
| DATE DE PRODUCTION | 1982/juillet 1987 |
| NOMBRE DE DISQUES | 2 |
| CATEGORIE | DDD |
Critique de cet enregistrement dans :
Classica – Guide de l’opéra – novembre 2000
« l’enregistrement de JohnEliot Gardiner porte la griffe magistrale »
Opéra International – mars 1995
« Paru en 1982, cet enregistrement participe de l’intégrale des semi-opéras de Purcell gravée par Gardiner chez Erato, puis chez Archiv Produktion. Autant King Arthur était une réussite, autant ce Fairy Queen est décevant. Inattentif à ce qui fait l’unité de l’ouvrage, Gardiner enchaîne les moments musicaux – certains fort heureux – sans cohérence notable. La partition semble l’entier jouet de son bon vouloir et d’une imagination, c’est inhabituel, pas toujours éveillée. De plus, l’orchestre et les choeurs (pas indispensables, alors que les solistes assemblés suffiraient) sont moins tranchants que dans King Arthur ; les tempi sont moins diversifiés et le texte, pourtant riche de seconds degrés, est toujours pris au pied de la lettre. La grande liberté que cet ouvrage offre à ses interprètes a, paradoxalement, paralysé l’imagination de Gardiner. Une distribution vocale fort inégale, notamment du côté des voix féminines, ne compense assurément pas ce décevant manque de relief. »
Opéra International – octobre 1987 – appréciation 4 / 5
« Le chef anglais arrive à concilier la précision avec l’émotion, l’élégance formelle de l’écriture avec le féérique du propos. L’équipe féminine est en tout points supérieure à l’équipe masculine : les choix stylistiques des contre-ténors Timothy Penrose et Ashley Stafford laissent parfois perplexes. »