L’oeuvre – Le compositeur
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ANACRÉON |

| COMPOSITEUR |
Jean-Philippe RAMEAU |
| LIBRETTISTE |
Gentil-Bernard |
| ORCHESTRE | Les Musiciens du Louvre |
| CHOEUR | |
| DIRECTION | Marc Minkowski |
| L’Amour | Annick Massis | soprano |
| Anacréon | Thierry Félix | baryton |
| Prêtresse de Bacchus | Véronique Gens | soprano |
| Agathocle | Rodrigo del Pozo | haute-contre |
| DATE D’ENREGISTREMENT | novembre 1995 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | Paris – Cité de la Musique |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT | oui |
| EDITEUR | Deutsche Gramophon |
| COLLECTION | Archiv Produktion |
| DATE DE PRODUCTION | Octobre 1996 |
| NOMBRE DE DISQUES | 1 ( Le Berger Fidèle, cantate) |
| CATEGORIE | DDD |
Critique de cet enregistrement dans :
Crescendo – avril/mai 1997 – appréciation : Joker
« L’électrique Minkowski et ses musiciens du Louvre sont ivres de couleurs chatoyantes et irrésistibles de verve rythmique. Thierry Félix retrouve ici le sommet de sa forme : une jolie palette de nuances avec un sens très sûr de la conduite vvocale et du style ramiste. En regard, l’Amour d’Annick Massis semble moins convaincant : timbre un peu trop acidulé, vocalité et agréments un peu « difficiles »…Les courtes interventions de la véhémente Véronique Gens révèlent une tout autre artiste. »
Opéra International – avril 1997 – appréciation 3 / 5
« La pâte orchestrale – notamment celle des violons – façonnée par Marc Minkowski déçoit quelque peu. Visant à être plus efficaces, les cordes aigües offrent un aspect maigrelet et acide…Partout manque cet indispensable sensualité sonore…Thierry Félix fait un sort à chaque syllabe…il offre une émission vocale anti-naturelle et gâtée par des manifestations stylistiques trop tapageuses. Annick Massis propose une bonne prestation, mais n’échappe pas au reproche général de manque de sensualité. »