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LA SILVIA |
| COMPOSITEUR |
Antonio VIVALDI |
| LIBRETTISTE |
d’après Enrico Bissari |
| ORCHESTRE | Ensemble Baroque de Nice |
| CHOEUR | |
| DIRECTION | Gilbert Bezzina |
| Silvia, Elpino, Nerina | Roberta Invernizzi | soprano |
| Tirsi | Gloria Banditelli | mezzo-soprano |
| Niso | John Elwes | ténor |
| Faustulo | Philippe Cantor | basse |
| DATE D’ENREGISTREMENT | 28 février au 2 mars 2000 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | Levens |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT | non |
| EDITEUR | Ligia Digital |
| DISTRIBUTION | Harmonia Mundi |
| DATE DE PRODUCTION | octobre 2000 |
| NOMBRE DE DISQUES | 1 |
| CATEGORIE | DDD |
Critique de cet album dans :
Classica – juin 2003 – appréciation 5 / 5
« Ce petit drame imaginé par Vivaldi en 1721 et repris par Bezzina en 2000 pourra paraître bien léger face aux ouvrages d’envergure au contenu plus profond. Néanmoins, Vivaldi y porte une attention plus grande au contenu de son orchestre. Les airs (seuls vestiges de l’opéra complété par Bezzina par des sinfonie) bien supportés par Banditelli et Invernizzi, puis par Elwes, dénotent des considérations plus pastorales que dramatiques. Le jeu de l’orchestre s’en ressent, Cantor parait engoncé dans son rôle de Faustulo. Ce disque reste un complément, sans concurrence. »
Opéra International – mai 2001 – appréciation 3 /5
« Le résultat est une enfilade d’une quinzaine d’airs point trop longs , mais presque tous dans des tempi allants ou vifs et à vocalises. Le cadre pastoral et l’absence de récitatif engendrent un manque total de tension dramatique. Les trois rôles de soprano sont confiés à la même interprète »… »L’écoute est quelque peu monotone, voire lassante ».
Le Monde de la Musique – novembre 2000
« Si le sujet mythologique ne recèle aucun piment dramatique, le présent enregistrement ne contribue guère à lui en donner : une direction lourde et uniforme, un orchestre médiocre, et des chanteurs qui…manquent de brillant et de punch ».
Amazon.fr
« Grâce au livret emprunté au comte Bissari, à des airs séparés retrouvés à Bruxelles et à Turin, et des airs repris par Vivaldi dans d’autres ouvrages, le violoniste Gilbert Bezzina, fondateur et chef de l’Ensemble baroque de Nice, nous propose de découvrir en première mondiale les plus beaux fragments de ce drame scintillant, servi par un excellent quatuor vocal (Roberta Invernizzi, Gloria Banditelli, John Elwes et Philippe Cantor) ».
Répertoire – décembre 2000 – Recommandé
« A la souplesse et aux magnifiques timbres des voix supérieures répondent la fermeté et la verve de John Elwes et de Philippe Cantor »… »Autant dire que face au caractère fougueux et au brio de ce dernier, Ulrich Studer ne fait pas le poids »… »On ne tarira non plus pas d’éloge pour Elwes »… »Ajoutez à cela la redoutable virtuosité de Roberta Invernizzi »… »Quant à l’orchestre, il est animé d’un élan justement modéré, qui soutient en finesse ces solistes de renom ».
Classica – décembre 2000 – note 4/5
« Bezzina nous offre quelques unes des plus belles voix du moment : Roberta Invernizzi s’impose en reine incontestée de ce programme. La précision des vocalises, la clarté du timbre forcent l’admiration, relayées par l’exacte émission d’un John Elwes tout à fait convaincant »… »C’est l’occasion de goûter au timbre particulièrement enivrant de Gloria Banditelli »… »Philippe Cantor au style assez raide »… »un orchestre trop peu engagé »… »Les tempi sont sages, les cordes réservées, et la direction bien calme »