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THE SECULAR MASQUE |

| COMPOSITEUR |
William BOYCE |
| LIBRETTISTE |
John Dryden |
| ORCHESTRE | Hanover Band |
| CHOEUR | Oxford New College Choir |
| DIRECTION | Graham Lea-Cox |
| Judith Howarth | soprano | |
| Kathleen Kuhlmann | mezzo-soprano | |
| Timothy Robinson | ténor | |
| Stephen Varcoe | basse | |
| David Thomas | basse | |
| Charles Daniels | ténor |
| DATE D’ENREGISTREMENT | 1997 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT |
| EDITEUR | ASV – Gaudeamus |
| COLLECTION | |
| DATE DE PRODUCTION | avril 1998 |
| NOMBRE DE DISQUES | 1 ( 3 Odes Ouvertures) |
| CATEGORIE | DDD |
Critique de cet enregistrement dans :
http://handel.free.fr/baroque.htm
« Lorsque l’on nous offre une telle rareté dans une telle interprétation on ne peut que croire en un Dieu salvateur, près à nous sauver des trop courantes rééditions inutiles et stériles auxquelles l’on doit trop souvent faire face. Merci à Lea-Cox pour ce cadeau divin ! Le Hanover Band sonne mielleusement, et fait étalage d’une belle palette sonore, avec des cuivres corsés, une percussion incisive, des cordes un peu rêches mais si bien amenées ; un vrai délice. Ajouté un choeur tonitruant, la phalange exclusivement masculine (et pubère) du New College (débarrassé pour l’occasion des trebles), tonnant à souhait, d’une justesse absolue, et d’un engagement que l’on ne lui connaissait pas si fervent. Un régal de plus ! La baguette du chef est dynamique juste ce qu’il faut, sans empressement, il mène tout son beau monde, et quel beau linge !
Si l’on excepte le ténor toujours aussi étriqué de Charles Daniels, qui au demeurant ne se fait guère entendre, tous les autres sont exemplaires. La soprano Judith Howarth s’empêtre quelque peu dans ses vocalises, mais son abattage nous le fait aisément oublier, et la voix est des plus belles. La mezzo Kathleen Kuhlmann nous fait une splendide démonstration de beau chant dans son unique, et si touchant, air, rarement on l’a entendue si en voix. Les deux » bêtes » restent quant même la basse David Thomas, aboyant comme jamais (pour ne pas dire » beuglant « ) avec un à propos exemplaire ; et le ténor Timothy Robinson splendide de tenue, même si la voix est un peu verte de ci de là. Magnifique !
Un excellent disque d’une oeuvre qui gagne immédiatement à être connue. »