CD Cleopatra e Cesare (1995)

CLEOPATRA E CESARE

Cleopatra e CesareCleopatra e Cesare_mars 2003

COMPOSITEUR

Carl Heinrich GRAUN

LIBRETTISTE

Giovanni Gualberto Bottarelli

 

ORCHESTRE Concerto Köln
CHOEUR Rias Kammerchor
DIRECTION René Jacobs

Cleopatra Janet Williams soprano
Cesare Iris Vermillion mezzo-soprano
Cornelia Lynne Dawson soprano
Tolomeo Robert Gambill ténor
Arsace Rolf Popken contre-ténor
Lentulo Jeffrey Francis ténor
Achilla Klaus Häger baryton
Cneo Elisabeth Scholl soprano
Sesto Maria-Cristina Kiehr soprano

DATE D’ENREGISTREMENT avril/mai 1995
LIEU D’ENREGISTREMENT Jesus-Christus Kirche – Berlin-Dahem
ENREGISTREMENT EN CONCERT non

EDITEUR Harmonia Mundi
COLLECTION
DATE DE PRODUCTION février 1996
NOMBRE DE DISQUES 3
CATEGORIE DDD

Critique de cet enregistrement dans :

Diapason – mai 2001 – 30 disques pour découvrir l’opéra baroque

« Après Giulio Cesare de Haendel, René Jacobs a voulu explorer une autre vision de l’histoire – la vision galante de Graun. Celle-ci brille d’une très jolie invention, rehaussée par un concert de voix agiles ».

Kritika – appréciation 18/20

http://perso.wanadoo.fr/alexandre.s/baroque.htm

 Opéra International – mars 1996 – appréciation 5 / 5

« Le travail musical et dramatique de René Jacobs, est captivant : tempi et articulations variés, palette instrumentale multiple, continuo remarquable, car support sans faille de l’action dramatique. Pour remplacer les castrats originels, Jacobs a trouvé des substitutifs extrêmement cohérents…La distribution est excellente, et, parce qu’elle a connu le feu de la rampe, fort engagée. Dans les deux rôles titres, Janet Williams (Cleopatra) s’affirme comme une remarquable soprano lyrique, à l’émission aisée et aux multiples couleurs, tandis que, grâce à son tempérament dramatique et à son autorité vocale, la mezzo Iris Vermillion (Cesare) parvient à faire oublier un timbre ingrat, et des moyens parfois utilisés dans leurs derniers retranchements. Si Lynne Dawson (Cornelia) lasse par son vibrato trop grelottant et son affect uniformément plaintif, Robert Gambill (Tolomeo) possède un aplomb vocal et une stature dramatique indiscutables. Dans les titulaires des rôles plus subalternes, le baryton Klaus Häger (Achilla) offre une prestation digne d’éloges. Le même accueil doit saluer le travail de l’orchestre Concerto Köln. »

 Diapason – mars 1996 – appréciation 4 / 5 – technique 8

« René Jacobs a intelligemment construit sa distribution, transcrivant les parties de Tolomeo et lentulo pour ténors, confiant celle d’Arsace à une haute-contre et celle de Cesare à une mezzo…La diction de Iris Vermillion manque de mordant, Lynne Dawson ne peut faire croire à sa nature de soprano dramatique…Seule Janet Williams possède cet incroyable sens du rythme, cette aisance dans l’ornementation. »

 Crescendo – avril/mai 1996- appréciation 10 – Joker – technique 9 / 10

« René Jacobs et son équipe nous invitent à apprécier cette très belle musique de façon très convaincante. Janet Williams et Iris Vermillion assurent les deux rôles-titres avec un art consommé. Merveilleuses dans l’expression des divers sentiments, elles sont très à l’aise dans les coloratures. La Cornelia de Lynne Dawson n’est pas en reste dans son désarroi…Concerto Köln est toujours un ensemble brillant, précis, chaleureux et vivant. »