CD Giulio Cesare Orfeo d’or

COMPOSITEUR
Georg Friedrich HAENDEL
LIBRETTISTE
Nicola Haym

 

ORCHESTRE
Münchner Philharmoniker
CHOEUR
Chor des Bayerischen Rundfunks
DIRECTION
Ferdinand Leitner

 

Julius Caesar Walter Berry contralto
Curio Hans Bruno Ernst basse
Cornelia Christa Ludwig contralto
Sextus Pompeius Fritz Wunderlich ténor
Cleopatra Lucia Popp soprano
Ptolemäus Carl Christian Kohn basse
Achillas Hans Gunther Nocker basse
Nirenus Max Pröbstl basse

 

DATE D’ENREGISTREMENT 1er juillet 1965
LIEU D’ENREGISTREMENT Radio bavaroise – Hercules Hall, Munich
ENREGISTREMENT EN CONCERT oui

 

EDITEUR Orfeo d’or
COLLECTION
DATE DE PRODUCTION Novembre 1995
NOMBRE DE DISQUES 3 (en allemand)
CATEGORIE AAD

Critique de cet enregistrement dans :

  •  Opéra International – septembre 1994 – appréciation 3 / 5

“L’enregistrement du Julius Caesar germanisé de Ferdinand Leitner était déjà paru sous étiquette Melodram : la firme Orfeo ne fait donc que nous restituer cet écho de la Radio bavaroise, en précisant cette fois la date exacte du 1er juillet 1965 (et non 20 mars 1966, comme l’indique Melodram). La qualité sonore, déjà excellente, n’en étant pas améliorée, on pourra toujours préférer l’enregistrement précédent, qui offre en complément quelques airs de Serse interprétés par Fritz Wunderlich. Ici, les qualités naturelles des chanteurs sont immenses, même si leur adéquation stylistique à ce répertoire reste à démontrer en tout cas, qui pouvait faire mieux dans le milieu des années soixante où la musique baroque et l’opera seria italien étaient encore une vaste “terra incognita “? Peut-être Bonynge et Sutherland, peut-être les premiers baroqueux… On dira donc que les Cleopatra et Cornelia de Mesdames Popp et Ludwig, les Caesar et Sextus de Messieurs Berry et Wunderlich sont éloquents malgré leur décalage stylistique. On dira aussi que la partition supporte mal ce passage de la langue italienne à l’allemande ” Piangero la sorte mia ” devient ” Ich bewein’ des Schicksals Tûcke ” On ne répétera également jamais assez que les transpositions à l’octave grave des rôles de Cesare, Tolomeo et Sesto causent des dommages irréparables à une oeuvre qui réclame tout sauf une adéquation “rationnelle ” des tessitures à leur rôle : Cesare est alto et non baryton.”