Bibliographie 1999

Le guide de l’opéra – Michel Parouty – Mille et Une Nuits – novembre 1999 – 159 pages – 45 F

Critique de cet ouvrage dans :

Diapason – avril 2001

“Tout y est : de la Foire aux questions au Guide des chanteurs, des festivals aux disques, en passant par un long chapitre historique.”


Manger baroque et rester mince Philippe Beaussant – Actes Sud – novembre 1999 – 110 F


Invitation à l’opéra Alain Duault – Larousse – octobre 1999 – 144 pages – 160 F

“Cet album conçu comme une introduction légère à l’art lyrique est pour les néophytes. Les textes sont brefs et clairs, l’iconographie abondante et souvent récente. Reste que pour Duault le genre ne commence vraiment qu’au XIXe siècle”. (Le Monde)
“L’approche suivie est claire et facile d’accès”…”On appréciera également l’abondance et la qualité des illustrations où les productions récentes ont le beau rôle. Les chanteurs ne sont pas oubliés”…”Clair et coloré, ce livre grand format a ainsi les qualités requises pour atteindre son objectif”. (Classica – décembre 1999)


Purcell Marielle Choury – Découverte des musiciens – Gallimard – septembre 1999 – 85 F


Antonio Vivaldi Olivier Gaumont – Découverte des musiciens – Gallimard – septembre 1999 – 85 F


Louis XIV artiste Philippe Beaussant – Payot – avril 1999 – 288 pages – 125 F

“A suivre le superbe travail de Philippe Beaussant sur Louis XIV, véritable créateur de l’image culturelle de son règne, on mesure à quel point l’origine des talents importe peu : Le Brun ou Bernini, Lulli, Molière ou Racine, chacun a eu un accès direct et privilégié au monarque qui aime partager au plus près l’instant où se joue le savoir de l’artiste. Joueur de guitare plutôt que de luth, danseur exceptionnel, Louis sait que sa gloire – cette notion complexe qui dit d’abord, plus que la célébrité, la dignité ou la distinction, ce sentiment de “ce qu’on se doit à soi-même” – tient à la façon dont il met en scène la majesté royale”. (Le Monde)


Stradella Philippe Beaussant – Gallimard – juillet 1999 – 125 F – Prix Pelléas

“Alessandro Stradella fut un musicien de génie. Il vécut à Rome, à Venise et ailleurs au XVIIe siècle. Il résume le baroque à lui tout seul, dans ses opéras comme dans sa vie. A peine était-il mort que les imaginations s’enchantaient de ce destin plein de musique, de femmes, d’enlèvements et de cavalcades. J’en ai fait un roman. Je m’efforce d’y raconter cette histoire où les aventures de cape et d’épée le disputent à la musique, et où le lecteur sera bien en peine de démêler ce qui est vrai de ce que j’invente : d’ailleurs, je ne lui cache pas que c’est un jeu, précisément, de cache-cache. Si je dis la vérité, personne ne me croira, et si j’invente, personne ne s’en apercevra. Il n’y a donc aucun inconvénient à avouer avant de tricher. Mais est-ce que j’invente ? Quand j’invente, d’où cela me vient-il ? Quand Stradella compose, d’où lui vient sa musique ? Quel rapport entre sa musique et lui ? Entre la belle Ortensia, qu’il a enlevée à Venise, et lui ? Entre elle et elle, habillée en garçon, vraie chanteuse et faux castrat ? Entre le jaloux, elle, lui et moi ? Comment ce que vit Stradella devient-il musique ? Et comment cela devient-il roman ? Cela fait un roman à double et à triple fond, où tout est miroir, vrai faux et faux vrai.” (Philippe Beaussant)


Antonio Vivaldi Roland de Candé – mars 1999 – réédition – Solfèges – Seuil – 59 F


La Maison des Italiens Patrick Barbier – Grasset et Fasquelle – 127 F – janvier 1999

Article sur ce livre et sur Patrick Barbier dans Opéra International – mars 1999
Autres livres du même auteur :

Histoire des castrats (1989)

Farinelli, le castrat des lumières (1994)


La musique baroque Claude Palisca – Actes Sud – janvier 1999 – 368 pages – 180 F


Dictionnaire de la musique Marc Vignal – Larousse – 1999 – 1096 pages – 395 F

Critique de cet ouvrage dans :

Classica – mars 2001

“Le Dictionnaire est un véritable guide musical. La multitude des entrées (plus de 5000) et le champ d’information traité en font un incontournable de la littérature musicale”…”On regrettera l’absence d’index et des bibliographies si utiles…la disparition des entrées consacrées aux villes et aux pays…enfin la persistance d’un esprit très partisan qui nuit à la qualité de l’information.”


Tout l’opéra – Dictionnaire de Monteverdi à nos jours – Gustav Kobbé – Bouquins – Robert Laffont – 14e édition – 1065 pages – octobre 1999

Critique de cet ouvrage dans :

Le site d’Alapage

On dit simplement : “le Kobbé”. En France et dans tous les pays anglo-saxons, depuis soixante ans, le Kobbé (200 000 exemplaires vendus), est une sorte de bible de l’opéra, souvent imitée, jamais égalée. Le Kobbé raconte le livret et analyse la musique de quelque 500 opéras en une langue directe, accessible à tous et cependant illustrée d’assez d’exemples musicaux pour que les spécialistes puissent eux aussi y trouver leur compte. L’élément fondamental de cette cinquième édition complétée est la nouvelle présentation avec classement par ordre alphabétique de compositeurs et, au sein de l’oeuvre d’un même compositeur, par ordre chronologique d’ouvrage. Paru pour la première fois dans “Bouquins” en 1980, le Kobbé a connu treize réimpressions, dont quatre éditions révisées et augmentées. La dernière remontait à 1991. 59 entrées nouvelles. Cette nouvelle édition intègre également des adjonctions figurant dans la nouvelle édition anglaise : 48 ouvrages et 11 entrées spécifiquement ajoutées pour l’édition française

Diapason – avril 2001

“L’ordre alphabétique est enfin adopté au détriment de l’ancien classement “chronologico-géographique” suranné et peu pratique. Soixante oeuvres nouvelles font leur entrée. Parmi les petits nouveaux : Atys et Phaëton de Lully, Zoroastre de Rameau”…”Cette dernière mouture, ainsi enrichie, confirme définitivement sa suprématie”.