CD Acton

ACTÉON

Edition LPActéon

COMPOSITEUR

Marc-Antoine CHARPENTIER

LIBRETTISTE

Marc-Antoine Charpentier

 

ORCHESTRE Les Arts Florissants
CHOEUR
DIRECTION William Christie

Actéon Dominique Visse contre-ténor
Diane Agnès Mellon soprano
Junon Guillemette Laurens mezzo-soprano
Arthébuze Jill Feldman soprano
Hyale Françoise Paut soprano

DATE D’ENREGISTREMENT avril 1982
LIEU D’ENREGISTREMENT
ENREGISTREMENT EN CONCERT

EDITEUR Harmonia Mundi
COLLECTION Musique d’abord
DATE DE PRODUCTION 1982 (33 tours) / février 1998
NOMBRE DE DISQUES 1 ( Intermède pour le Mariage forcé ou La Comtesse d’Escarbagnas)
CATEGORIE ADD

Critique de cet enregistrement dans :

Téléramaffff 
Opéra International – avril 1983 – appréciation 5 / 5

“Le disque rend intactes la fraîcheur d’inspiration, la verve mélodique, l’étonnante concision”…”Il faut encore une fois tresser des lauriers en l’honneur de William Christie”…”Voici un exemple concluant de travail d’équipe et surtout de travail bien fait…où la musicologie n’étouffe jamais la musique qui revit en toute liberté”.

 Amazon.fr – présentation

“Actéon est un petit joyau de musique composé certainement à l’intention de la princesse de Guise. Il appartient au meilleur de l’écriture de celui que l’on considère aujourd’hui comme le musicien français du Grand Siècle. C’est une oeuvre dramatique qui privilégie néanmoins les solistes et un petit ensemble entièrement tournés vers la diversité et la richesse des couleurs. En enregistrant cet opéra de chasse, le chef d’orchestre américain William Christie retrouve le climat pastoral de chacune des six scènes. Peu de récitatifs, miniaturisation des actions : tout respire les climats d’une mythologie royale qui s’amuse d’elle- même, faisant dialoguer les dieux et les humains de l’Antiquité. Une fresque sonore divertissante et raffinée.”

Guide de la musique ancienne et baroque

“Dominique Visse, malgré son timbre de fausset inapproprié au rôle ‘ conçu pour une haute-contre à la française, c’est-à-dire un ténor aigu ‘, apporte à son personnage l’intériorité et la complexité psychologiques développées par le livret et la musique, en particulier dans le monologue de la troisième scène.”