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VIENTO ES LA DICHA DE AMOR |
| COMPOSITEUR |
José de NEBRA |
| LIBRETTISTE |
Antonio de Zamora |
| ORCHESTRE | Ensemble Baroque de Limoges |
| CHOEUR | Coro Capilla Penaflorida |
| DIRECTION | Christophe Coin |
| Zefiro | Maite Arruabarrena | |
| Liriope | Marta Almanajo | |
| Amor | Raquel Pierotti | |
| Delfa | Pilar Jurado | |
| Marsias | Maria del Mar Fernandez Doval |
| DATE D’ENREGISTREMENT | janvier 1996 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | Capilla San Juan de los Caballeros – Ségovie |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT | non |
| EDITEUR | Valois |
| DISTRIBUTION | Naïve |
| DATE DE PRODUCTION | avril 1996 |
| NOMBRE DE DISQUES | 2 |
| CATEGORIE | DDD |
Critique de cet enregistrement dans :
Goldberg – décembre 2006 – appréciation 4 / 5
« La zarzuela Viento es la dicha de amor (1743), remise en scène en 1992 et 1995, a sans doute été un stimulant pour les découvertes phonographiques postérieures. Cet effort précurseur et les problèmes des sources musicales utilisées se sont cependant traduits par certains choix discutables. Les da capo de quelques rares arias ont été ainsi supprimées, et l’une d’entre elles s’est trouvée transformée en danse instrumentale. En outre, les différentes mises en scène du XVIIIe siècle (1743, 1748, 1752) ont laissé leur empreinte dans des arias de remplacement composées par d’autres auteurs, tel l’Italien Antonio Moroti, dont le nom ne figure pas dans le livret mais dont on inclut deux pages. L’intérêt musical incontestable que présentent les écrits de cet auteur ‘ écoutez les flûtes de l’air Rosa, tronco ‘ aurait mérité que toutes ses pages fussent inclues dans l’enregistrement.
Mis à part cela, on doit signaler l’excellent travail d’interprétation des participants avec Christophe Coin à la tête de l’Ensemble Baroque de Limoges et celle, pleine d’inspiration, du choeur Capilla Penaflorida.
Une bonne distribution de chanteurs qui ont réalisé un excellent travail de caractérisation pour la scène. Marta Almajano, brillante et expérimentée dans ce répertoire, recrée une nymphe Liriope d’une grande force aux omementations pleines d’imagination. Maite Arruabarrena est excellente également, et Pilar Jurado et Maria del Mar Doval se montrent taillées pour leurs rôles comiques. »
Opéra International – juillet/août 1996 – appréciation 4 / 5
« Maite Arruabarrena – Zéphyr dominateur, persévérant dans son entreprise de séduction – et Marta Almajano – Liriope craintive, résistant à ses avances – montrent toutes deux une grande maîtrise et une extrême délicatesse. L’air final d’Amour – interprété par Raquel Pierotti -, mérite lui aussi une mention spéciale. Maria del Mar Doval et Pilar Jurado nous enchantent dans le duo comique « Quiéreme picarita ». Les chorales sont de facture polyphonique – Nebra est un musicien savant -, et bien qu’elles ne soient pas très développées, elles viennent toujours à point nommé apporter les intermèdes nécessaires, entre les multiples péripéties sur scène. Le choeur Capilla Penaflorida, parfaitement assemblé, se montre à la hauteur de la tâche. Saluons finalement, comme il se doit, l’Ensemble Baroque de Limoges et son directeur, Christophe Coin, qui ont su rendre à la perfection la subtilité et l’émotion de la partition (reconstituée) de José de Nebra. »