|
ALESSANDRO |

| COMPOSITEUR |
Georg Friedrich HAENDEL |
| LIBRETTISTE |
Paolo Antonio Rolli |
| ORCHESTRE | La Petite Bande |
| CHOEUR | |
| DIRECTION | Sigiswald Kuijken |
| Rossane | Sophie Boulin | |
| Alessandro | René Jacobs | |
| Lisaura | Isabelle Poulenard | |
| Tassile | Jean Nirouët | |
| Leonato | Guy De Mey | |
| Cleone | Ria Billen | |
| Clito | Stephen Varcoe |
| DATE D’ENREGISTREMENT | 7 au 18 février 1984 |
| LIEU D’ENREGISTREMENT | Harlem – Doopsgezinde Gemeente – Hollande |
| ENREGISTREMENT EN CONCERT | non |
| EDITEUR | Deutsche Harmonia Mundi |
| COLLECTION | Editio classica |
| DATE DE PRODUCTION | 1985 / 1987 (EMI) / septembre 1990 |
| NOMBRE DE DISQUES | 3 (à l’origine 4 x 30 cm) |
| CATEGORIE | ADD |
Critique de cet enregistrement dans :
Opéra International – novembre 1990 – appréciation 4 / 5
« Les qualités expressives et concertantes de l’orchestre, la fluidité donnée aux récitatifs, le travail d’équipe homogène méritent toute notre admiration. Mais…la distribution vocale n’est pas constamment à la hauteur de l’ambition de l’entreprise. Seuls René Jacobs et Isabelle Poulenard sortent à peu près indemnes grâce à un goût très sûr et une ornementation raffinée. Les autres, et principalement les contre-ténors déçoivent constamment faute d’une ampleur vocale suffisante, de la technique requise et d’un charisme efficace. »
Opéra International – décembre 1985 / décembre 1987 – appréciation 4 / 5
« A la tête d’une troupe de haute valeur et couleur, Sigiswald Kuijken imprime à sa Petite Bande un tempo plein de vivacité, de charme et de poésie. Guy de Mey se montre tout à fait au large dans les arie…qu’on dirait taillés pour lui. De même la basse généreuse de Stephen Varcoe. Jean Nirouet se montre d’une très fine sensibilité…René Jacobs est un peu moins conquérant qu’on ne l’attendrait…Isabelle Poulenard s’impose par la sûreté de ses intonations, son abattage, une souplesse vocale très assurée, un dramatisme authentique…Sophie Boulin déjoue avec panache les pièges des morceaux redoutables confiés à l’orgueilleuse Rossane, se montrant tout autant plaintive et douce. Une résurrection impressionnante, généreuse et fort belle. »
Guide de la musique ancienn et baroque
« Passé un premier acte quasi parfait, lancé tambour battant, le plaisir perdure, mais le souffle vient à manquer et l’attention tourne à la contemplation. Trop confiants dans leur texte (intégral), les interprètes consacrent tous leurs soins au style, à la justesse, à la musicalité, quand un peu plus de feu, d’incontrôlable, aurait gonflé les actes II et III d’une émotion plus proprement lyrique. Mais l’équipe est soudée, l’orchestre disert, précis (un rien trop réverbéré cependant), Isabelle Poulenard offre un « No più soffrir… » étourdissant d’agilité, la présentation est impeccable et l’oeuvre est servie avec autant de science que de goût. »