Saints en N

Nabor (Géo : Nabord, Avold) : chrétien, avec saint Félix, martyr à Milan sous Maximien Hercule, vers 304. Leurs reliques furent transportées par saint Ambroise. Fête le 12 juillet.

Nadège (PR : Espérance, Nadia, Nadine) (18 septembre) : martyrisée à Rome sous Hadrien. Nom issu du slave « nadiedja » (foi, espérance). Fête le 18 septembre.

Nahum : né à Bir-el-Qaws, en Judée, entre 660 et 612, avant J.-C. Fête le 1er décembre.

Namace : 9ème évêque de Clermont, construisit la première cathédrale, au Vème siècle. Fête le 27 octobre.

Namphase : ermite à Marcillac, au VIIIème siècle. Fête le 12 novembre.

Napoléon : chrétien d’Alexandrie, mort martyr sous Dioclétien. Nom issu du latin « neopolus ». Fête le 15 août.

Narcisse (Narciso) (29 octobre) (29 octobre) : né en 106 (96), évêque de Jérusalem à 80 ans, se retira dans le désert, puis revint à Jérusalem, reçut un coadjuteur, Alexandre, et mourut en 222, à l’âge de 116 ans. Il décida en 195 que la fête de Pâques serait toujours un dimanche. Nom issu du grec « torké » (torpeur). Fête le 29 octobre.

Natacha : voir Nathalie.

Nathalène : martyre à Palmiers, au IVème siècle. Nom germain « Nadalena ».

Nathalie (ou Natalie ou Natacha) (Natalia) :

. Nathalie (ou Natacha) (26 août), épouse de saint Adrien, partagea son martyre à Nicomédie vers 300, avec 23 compagnons. Ses reliques furent apportées avec celles de saint Adrien, en 1110, au monastère de Géraardsbergen, en Belgique. Nom issu du latin « natalis » (naissance). Fête le 26 août.

. Nathalie (27 juillet) (27 juillet), femme de saint Aurèle, martyrisée avec lui à Cordoue, en 852. Fête le 27 juillet.

Nathanaël : voir Barthélémy.

Nazaire (Géo : Sanary) (12 juin) (28 juillet) :

. Nazaire, venu de Rome avec saint Celse, prêcher à Milan, au Ier siècle, décapités. Leurs reliques furent découvertes par saint Ambroise. Nom issu de celui de la ville de Nazareth. Fête le 28 juillet.

. Nazaire, abbé de Lérins, au Vème siècle.

Nectaire :

. Nectaire, compagnon d’Austremoine, au Ier siècle. Nom grec « Nectarius ».

. Nectaire, confesseur, en Limagne, à la fin du IIIème siècle. Fête le 9 décembre.

Néomaye : du Vème siècle, honorée en Poitou. Nom grec « Neomadia ».

Nérée : voir saint Achille. Fête le 12 mai, avec Achille.

Nestor (Nestore) (26 février) (26 février) : évêque de Magydos sur le golfe d’Antalya, en Turquie, resta le seul dans la ville lors des persécutions de Dèce, fut arrêté, transféré à Pergé, crucifié en 251. Nom issu du grec « nestor » (qui rentre chez soi). Fête le 26 février.

Néventer : originaire de Grande Bretagne, fit un pèlerinage en Terre Sainte en compagnie de saint Derrien. Au retour, avant d’embarquer à Brest, il sauve d’un dragon le futur saint Rioc. Fonda Plounéventer, en Finistère. Fête le 7 mai.

Nexans : nom latin « Naxentius ».

Nicaise (Nicasio) :

. Nicaise, missionnaire de Rome en Gaule, dans le Vexin, évêque, avec le diacre Quirin, et le sous-diacre Scubicule, reçus par la veuve Pience, qu’ils convertirent, tous les quatre martyrs, décapités, vers 286, à Ecos, dans la vallée de l’Epte. Fête le 11 octobre (avec Quirin, Scubicule et Pience).

. Nicaise (14 décembre), 10ème évêque de Reims au Vème siècle, massacré avec sa soeur Eutropie, soit en 407 par les Vandales, sur le parvis de la cathédrale, soit en 451 par les Huns. Une abbaye fut édifiée sur son tombeau. Fête le 14 décembre (avec Eutropie).

Nicéphore (ou Nikita) (Niceforo) :

. Nikita (ou Nicéphore), faisait partie d’un groupe de martyrs torturés à Corinthe pendant les persécutions de Dèce, vers 250. Fête le 31 janvier.

. Nicéphore, né en 758 à Constantinople, secrétaire de l’Empire sous Irène, assista au 2ème concile de Nicée, patriarche de Constantinople de 806 à 815, mort en 829 en exil. Vigoureux défenseur de l’orthodoxie. Fête le 13 mars.

Nicet : voir Nizier.

Nicétas :

. Nicétas, évêque de Remesiana, contemporain de saint Ambroise, ami de saint Paulin de Nole, mort après 397. Fête le 7 janvier.

. Nicétas, parent de l’impératrice Irène, qu’il représenta au 2ème concile de Nicée, gouverneur de Sicile », puis rappelé à Constantinople, mort en exil.

Nicodème (Nicodemo) : juif pharisien, secte juive se signalant par une vertu ostentatoire, devenu disciple de Jésus qu’il ensevelit avec Joseph d’Arimathie. On lui attribue un évangile apocryphe, dit les Actes de Pilate. Fête le 3 août.

Nicolas (PR : Colas, Colin, Nicolette, Nicoletta, Coline) (33 communes) (Nicolo) :

. Nicolas de Myre (6 décembre), né en 270 à Patare, en Lycie, moine, abbé puis archevêque de Myre, actuelle Demre, en Lycie, participa au 1er concile oecuménique à Nicée, actuelle Isnick, mourut en prison vers 345/350. Son corps fut apporté à Bari en 1087. Très populaire au Moyen Age, il ressuscita, selon la légende, trois enfants qu’un boucher (ou un aubergiste) avait égorgés et cachés dans un saloir. En fait il aurait délivré trois militaires injustement condamnés. Il aurait également empêché un père démuni de livrer ses filles à la prostitution en leur offrant des bourses pleines d’or. Patron des enfants sages, des enfants de choeur, des jeunes filles sans dot. Patron également des bouchers, des épiciers, des marchands de vin, des mariniers, des navigateurs, des tonneliers. Patron de la Lorraine, de la Russie. Représenté avec trois enfants sortant d’une cuve. Nom issu du grec « niké » (victoire) et « laos » (peuple). Dicton : « Neige de Saint-Nicolas donne froid Pour trois mois ». Fête le 6 décembre.

. Nicolas Ier, le Grand : né vers 800 à Rome, pape de 858 à 867. Il secoua la tutelle impériale. Fête le 13 novembre.

. Nicolas Studite, né en 793, dans l’île de Candie, moine à Stude de Constantinople, prêtre, exilé en 814 avec son abbé Théodore auquel il succéda, persécuté, emprisonné dans son monastère, mort vers 868.

. Nicolas de Tolentino, né vers 1246, ermite de Saint-Augustin, contemplatif, mort en 1308.

. Nicolas Albergati, né à Bologne en 1375, chartreux, évêque de Bologne, légat du Saint-Siège en France et en Italie, mort en 1443. Béatifié. Fête le 10 mai.

. Nicolas de Flue, suisse, père de dix enfants, se fit ermite et se cacha dans la montagne. Découvert, il revint à Rauft, dans la plaine, où il vécut en ascète, dans une cabane. Mort en 1487. Fête le 21 mars.

Nicomède :

. Nicomède, prêtre mort à Rome sous Domitien. Nom issu du grec « nike » (victoire) et « demos » (peuple). Fête le 15 septembre.

. Nicomède, roumain, fondateur de monastères, au XIVème siècle. Fête le 26 décembre.

Nil : gouverneur de Constantinople, se retira au désert avec son fils Théodule, mort vers 430. Fête le 12 novembre.

Ninian : missionnaire écossais du Vème siècle. Nom issu du breton « nin » (sommet). Fête le 16 septembre.

Ninnoc : né au Pays de Galles au Vème siècle, qu’il quitta pour débarquer en Bretagne. Il fonda le monastère de Lannenec à Ploemeur, en Morbihan. Mort vers 467. Fête le 4 juin.

Ninon (ou Nina) (14 janvier) (15 décembre) : jeune chrétienne vertueuse, emmenée captive en Géorgie vers 337, qu’elle commença à évangéliser. Nom issu du latin « nonna » (religieuse). Fête le 14 janvier en Géorgie, le 15 décembre en Occident.

Nizier (ou Nicet) :

. Nizier, évêque de Trèves en 527, exilé par Clotaire Ier, rappelé par Sigebert, mort vers 566. Nom issu du grec « nicetios » (victorieux). Fête le 5 décembre.

. Nizier, évêque de Lyon, mort en 573. Fête le 2 avril. Nom grec « Nicetios ».

. Nizier, évêque de Besançon, au VIIème siècle.

Noé : fit alliance avec Dieu, et sauva la vie sur terre lors du Déluge. Il inventa le vin et en découvrit les effets sur l’homme. Nom hébreu (le calme). Fête le 10 novembre.

Noël (PR. : Noëlle) (Natale) : Noël Chabanel, né à Saugues, dans le Velay, en 1613, jésuite assassiné par un Huron apostat au Canada en 1649. Nom issu du latin « natalis » (né). Fête le 19 octobre (26 septembre).

Nolwenn (ou Noyale) (PR : Gwennoal) : fille d’un prince de Cornouailles, en Grande Bretagne, au VIème siècle. Elle alla vivre en ermite dans la région de Vannes, mais ayant repoussé les avances de Nizon, chef local, elle fut décapitée, prit sa tête dans les mains et s’arrêta à Sainte-Noyale. Nom issu de la déformation de Noyal-Gwenn, « la sainte de Noyal », noyal désignant une terre nouvellement défrichée. Patronne de Noyal-Pontivy (statues, fresques). Fête le 6 juillet.

Nonn : princesse galloise, au VIème siècle, violée par Xantus, roi gaulois, chercha refuge en Bretagne et s’arrêta à Dirinon où elle accoucha du futur saint David. Gisant dans le cimetière. Fête le 2 mars.

Nonna (PR : Nougay, Vougay) : compagnon de saint David, au VIème siècle. Débarqua à la pointe de Penmarch, et se construisit un ermitage dans l’île Nonna. Invoqué contre les fièvres pour avoir guéri une femme morte de convulsions. Il s’installa à Lagona-Daoulas, dans la presqu’île de Plougastel, puis à la lisière de la forêt de Lesneven, à Saint-Vougay, où il mourut en 585. Fête le 15 juin.

Norbert (6 juin) (Norberto) : né à Xanthen vers 1080, dans le duché de Clèves, en Prusse rhénane (ou près de Cologne). Moine à Siegburg, prêtre en 1115, il vécut à la cour de l’empereur Henri V. Frappé par la foudre, il devint prédicateur itinérant, et alla, avec l’accord du pape Gélase II, évangéliser à Valenciennes, puis à Prémontré, dans l’Aisne. Il fonda en 1121 la congrégation des Prémontrés, soumise à la règle de saint Augustin, congrégation non autorisée en France. Il devint évêque de Magdebourg en 1126, prit le parti d’Innocent II contre l’antipape Anaclet II. Mort en 1134. Ami de saint Benoît. Nom issu du germain « north » (nord) et « behrt » (brillant). Fête le 6 juin.

Notker : Notker le Bègue : moine de Saint-Gall, réformateur du chant d’église, mort en 912. Béatifié.

Nympha : vierge de Sicile, passée en Toscane au Vème siècle. Fête le 10 novembre, avec Tryphon et Respicius.