Saints en M

Macaire (Macario) :

. Macaire de Jérusalem, subit des persécutions, assista au Concile de Nicée et à la découverte de la vraie Croix, mort en 334. Nom issu du grec « makiaros » (bienheureux). Fête le 10 mars.

. Macaire l’Egyptien (ou l’Ancien), né en 301, solitaire de la Thébaïde à partir de 330, mort en 392. Fête le 15 janvier.

. Macaire d’Alexandrie (ou le Jeune) (2 janvier), solitaire égyptien, né à Alexandrie vers 309, mort vers 404 (395). Il composa une Règle longtemps célèbre en Orient. Patron des pâtissiers. Fête le 2 janvier.

Maclou : voir Malo.

Macoux : saintongeais. Nom germain « Magwulf ».

Macrine :

. Macrine l’Ancienne, grand-mère de saint Basile le Grand, de saint Grégoire de Nysse et de sainte Macrine la Jeune, convertie par saint Grégoire le Thaumaturge, persécutée sous Maximin vers 311, se réfugia dans le Pont. Fête le 14 janvier.

. Macrine la Jeune, petite-fille de la précédente, soeur de saint Grégoire de Nysse, qui écrivit sa vie, et de saint Basile, morte en 379. Fête le 19 juillet.

Madeleine (PR : Madelon, Maddy, Magdeleine, Maglonne) (Maddalena) :

. Marie-Madeleine : voir sainte Marie-Madeleine.

. Madeleine de Pozzi, carmélite, née en 1566, et morte en 1607 à Florence. Fête le 25 mai.

. Madeleine-Sophie Barat, née prématurée en 1779 à Joigny dans une famille modeste, instruite par son frère l’abbé Barat, fonda en 1800 la congrégation enseignante des Soeurs du Sacré-Coeur, qui connut un grand essor. Morte en 1865. Ses restes reposent depuis 1904 à Jette-Saint-Pierre, près de Bruxelles. Nom issu de l’hébreu « magdala » (village dont Marie-Madeleine était originaire). Fête le 25 mai.

Maden : ami et disciple de saint Goulven, au VIème siècle. Il l’accompagna après sa démission d’évêque de Léon en 608, à La Motte-Mérioul, en Ille-et-Vilaine. Fête le 19 juillet.

Madoc : moine du VIIème siècle, accompagna saint Winoc en Thérouanne, et participa à la fondation du monastère de Wormhout. Nom issu du breton « mad » (bon). Fête le 23 février.

Maël (PR : Maëlle, Maëlys, Maïlys, Mel) :

. Maël, laïc de l’entourage de saint Cadfan, au Vème siècle, qui serait soit venu du Pays de Galles en Bretagne, soit l’inverse. Vénéré à Corwen, en Pays de Galles. Nom signifiant prince. Fête le 24 mai.

. Maël, frère de saint Rieg, neveu de saint Patrick. Fête le 30 décembre.

Magloire (Géo : Méloir) : né vers 525 (495) dans le Glamorgan, au Pays de Galles, fut élève de saint Iltud au monastère de Llancarvan. Il traversa la Manche avec saint Samson, et débarqua à Dol où il succéda à l’évêque en 565. En 568, il laissa la place à saint Budoc, et alla vivre en ascète dans l’île de Sark, où il mourut en 575 (ou 586). Ses reliques furent transportées à l’abbaye de Léhon, puis à Paris lors des invasions normandes, au Xème siècle. Nom issu du gaulois « maglos » (prince). Fête le 25 mai (24 octobre).

Magnance : du Vème siècle, honorée à Autun. Nom latin « Magnentia ».

Magne : girondais. Nom latin « Magnus ».

Maïeul : né vers 906 en Avignon, chanoine de Mâcon, moine puis abbé de Cluny, abdiqua en faveur d’Odilon en 991, mort en 994. Fête le 11 mai.

Maigner : nom germain « Magin-hari ».

Maigrin : nom latin « Macrinus ».

Maïté : voir Marie-Thérèse.

Maimbeuf : né en Anjou, évêque d’Angers, mort vers 670. Nom issu du latin « magnobodus ».

Maixent (Géo : Maixant, Maxent, Mexant) (26 juin) : né à Agde, moine, s’enfuit en Poitou et y prit un nouveau nom. Abbé, il sauva son abbaye du pillage par les Barbares, mort en 515. Fête le 26 juin.

Malachie : né à Armagh, en Irlande, vers 1094, moine, abbé puis évêque d’Armagh, primat d’Irlande. Il rendit visite à son ami saint Bernard à Rome où il mourut en 1148. Fête le 3 novembre.

Malch : Malch de Marona, né à Nisibe au IVème siècle, solitaire en Chalcide, fut pris par les Sarrasins au cours d’un voyage, esclave, dut épouser la fille de son maître, prit la fuite et retourna dans son monastère. Fête le 21 octobre.

Malo (15 novembre) (Géo : Maleu) : Mach Low, né vers 570 dans le Gwent, au Pays de Galles, d’une mère âgée de 67 ans. Disciple de saint Brendan à Llancarvan, qu’il aurait accompagné dans ses voyages. Il traversa la Manche, et alla s’installer sur une île, à l’emplacement de Saint-Malo, en face d’Aleth. Fondateur de l’évêché d’Aleth et d’un monastère où il cultivait de la vigne. Persécuté, il dût aller à Saintes, en revint et se désista en faveur de Gudwal, et mourut à Archingeay, en Charente-Maritime, vers 640. Au Xème siècle, ses reliques furent transportées à Paris, avec l’accord d’Hugue le Grand. Nom latin « Maclovius », ou « Machutus », issu du breton « march » (otage) et « luh » (lumière). Fête le 15 novembre.

Mamert (11 mai) : évêque de Vienne, instigateur de la procession des Rogations, trois jours précédant l’Ascension, pendant lesquels on prévoyait le temps des foins, des moissons et des vendanges. mort en 474. Premier des « saints de glace », période souvent marquée par une reprise du froid. Nom latin « Mamertus ». Dicton : « Les trois saints au sang de navet, Pancrace, Mamert et Servais, Sont bien nommés les saints de glace ». Fête le 11 mai.

Mammès (Géo : Mamert, Mamet) (17 août) : berger martyr de Cappadoce, au IIIème siècle. Fête le 17 août.

Mandé : voir Maudez.

Mandrier : religieux de Toulon, au VIème siècle. Nom gréco-latin « Mandreas ».

Mansuy (3 septembre) : évêque de Toul au IVème siècle, apôtre de la Lorraine. Fête le 3 septembre.

Manuel (17 juin).

Manvieu : évêque de Bayeux, au Vème siècle. Nom germain « Man-wig ».

Marc (Marco) :

. Marc (25 avril) (25 avril), né à Jérusalem, second des Evangélistes, cousin de l’apôtre Barnabé, il était considéré par saint Pierre comme son fils. Il assista à l’arrestation de Jésus au jardin de Gethsémani, et s’enfuit en laissant aux mains des soldats le drap qu’il avait pour seul vêtement. Il écrivit un évangile en grec populaire. Il accompagna saint Paul et saint Barnabé lors de leur premier voyage. Il évangélisa à Alexandrie et est considéré comme le fondateur de l’église d’Alexandrie. Mort martyr en Egypte, en 67, ou vers 100, sous Trajan. En 828, des Vénitiens emportèrent ses reliques, et il est le patron de la ville, avec son emblème, le lion ailé, dû à ce que son évangile commence par l’image de Jean-Baptiste prêchant dans le désert, au milieu des lions rugissant. Patron des éleveurs, des notaires, des vitriers. Invoqué contre la gale. Nom issu du latin « marcus » (marteau) ou du grec « martikos » (consacré au dieu Mars). Dictons : « A la Saint Georges Sème ton orge, A la Saint Marc, il est trop tard »,  » A la Saint Marc, s’il tombe de l’eau, Il n’y aura pas de fruits au couteau ». Fête le 25 avril.

. Marc : martyr, avec saint Marcellien, décapité à Rome sous Dioclétien. Fête le 18 juin (avec saint Marcellien).

. Marc, pape en 336, d’origine romaine. Il ne régna que 10 mois. Fête le 7 octobre.

Marcan : d’Ille-et-Vilaine.

Marceau : voir Marcel.

Marcel (ou Marceau) (Géo : Marcet) (24 communes) (Marcello) :

. Marcel, centurion, mort martyr. Patron des palefreniers. Fête le 29 octobre.

. Marcel, prêtre de Lyon au IIème siècle, incarcéré sous Marc-Aurèle, délivré par un ange, alla évangéliser les riverains de la Saône, mort à Chalon. Nom latin « Marcellus », issu de » Marcus ». Fête le 4 septembre.

. Marcel Ier (16 janvier) (16 janvier), pape de 308 à 309, d’origine romaine, du temps de Maxence, empereur romain de 306 à 312, par lequel il fut banni en 309. Enseveli au cimetière de Balbine, via Ardeatina, à Rome. Patron des grainetiers. Fête le 16 janvier.

. Marcel, évêque d’Apamée, brûlé vif en 389 pour avoir voulu détruire un temple dédié à Jupiter. Fête le 14 août.

. Marcel (ou Marceau), évêque de Paris, né à Paris en 350, mort en 405, enterré faubourg Saint-Marceau. Il aurait combattu et mis à mort un dragon en le touchant de sa crosse. Fête le 3 novembre.

. Marcel l’Acémète, mort en 485. Fête le 29 décembre.

Marcelle (Marcella) (31 janvier) (31 janvier) : née vers 350 (330), d’une riche famille romaine, veuve après 7 mois de mariage, devint disciple de saint Jérôme qui la poussa à fonder chez elle, sur l’Aventin, une communauté de dames romaines pratiquant la charité. Morte à Rome en 410 de mauvais traitements infligés par Alaric. Fête le 31 janvier.

Marcellin (Marcellino) :

. Marcellin (6 avril) (26 avril), pape d’origine romaine, de 296 à sa mort, en 304. Il vit les persécutions de Dioclétien, empereur romain de 284 à 305. Fête le 26 avril.

. Marcellin (20 avril), exorciste, décapité sous Dioclétien, en 304, avec un exorciste, saint Pierre. Fête le 2 juin (avec saint Pierre).

. Marcellin, sacré évêque d’Embrun par saint Eusèbe de Verceil, mort vers 374. Fête le 20 avril.

. Marcellin, haut-fonctionnaire chargé par l’empereur Honorius de régler l’opposition entre catholiques et donatistes, trancha en faveur des donatistes, fut accusé de complot et décapité en 413. Ami de saint Augustin. Fête le 6 avril.

Marcelline (Marcellina) : soeur de saint Ambroise, née à Trèves vers 330, vierge consacrée à Noël 353 par le pape Libère à Saint-Pierre du Vatican, vécut à Rome, morte à Milan vers 400. Fête le 17 juillet.

Marcien (ou Martian) : né à Saignon, dans le Vaucluse, abbé du monastère d’Apt, mort en 488. Fête le 25 août.

Marcory : martyr en Cappadoce, au IIIème siècle. Nom latin « Mercurius ».

Marcou (ou Marculfe) (Géo : Marcouf) : né à Bayeux, missionnaire au diocèse de Coutances, fonda le monastère de Nanteuil, mort en 550. Son corps fut transféré au IXème siècle à Corbény, près de Laon, où les rois de France venaient en pélerinage. Nom germain : « Marc-wulf ».

Marguerite (PR : Daisy, Gaud, Guite, Magali, Maggy, Margaux, Margot, Marguerin, Marina, Marine, Marinette, Marjorie, Perle, Perlette) (Margherita) :

. Marguerite (ou Marina) : jeune fille, elle se fit chrétienne, fut chassée par son père et se fit bergère près d’Antioche. Remarquée par le gouverneur Olibrius, elle refusa de l’épouser. Elle fut amenée à Antioche de Pisidie, actuelle Aksehir, en Turquie, où elle mourut martyre, décapitée, vers 290. Selon la légende, elle fut avalée par un dragon, et lui ouvrit le ventre avec une croix qu’elle portait toujours sur elle. Appelée Marguerite en Occident. Elle fut l’une des voix que Jeanne d’Arc entendit. Représentée avec sa petite croix, tenue devant un dragon. Dicton : « A la Sainte Marguerite, pluie Jamais au paysan ne sourit ». Fête le 20 juillet.

. Marguerite d’Antioche (20 juillet), vierge et martyre, née à Antioche vers 275, fille d’un prêtre païen qui la martyrisa, faute de pouvoir la faire abjurer. Jetée en prison, elle vit le démon sous les traits d’un dragon qu’elle mit en fuite par un signe de croix. Patronne des femmes enceintes. Nom issu du latin « margarita » (perle). Fête le 20 juillet (retirée en 1969).

. Marguerite d’Ecosse (16 novembre) , née en 1046 en Hongrie, fille d’Edouard d’Outremer, qui vivait en exil en Hongrie. Elle revint en Angleterre à l’âge de 10 ans, à la cour d’Edouard le Confesseur, son grand-oncle. A la mort de celui-ci, elle dut fuir en Ecosse, devant l’invasion des Normands, et épousa en 1070 le roi d’Ecosse Malcolm III, dont elle eut huit enfants, dont saint David et sainte Mathilde. Malcolm III mourut en 1093 sur le champ de bataille d’Aluwick contre les Normands, et Marguerite la même année, après avoir fondé une abbaye à Dungermline, près dr’Edimbourg, sur le modèle de Cluny. Patronne de l’Ecosse. Fête le 10 juin (16 novembre).

. Marguerite de Hongrie, née en 1242, fille de Béla IV, dominicaine à Vesprim, morte en 1271.

. Marguerite de Cortone, née en 1249 à Alviano, pénitente franciscaine, morte à Cortone, en Italie, près du lac de Trasimène, en 1297. Fête le 22 février.

. Marguerite-Marie Alacoque (17 octobre), née en 1614 (1647) à Verosvres, dans le Charolais, visitandine à Paray-le-Monial en 1671, eut la vision du Sacré-Coeur, mais fut traitée de folle. Avec l’aide du bienheureux Claude La Colombière, elle défendit le culte du Sacré-Coeur. Morte en 1690. Canonisée en 1920. Fête le 17 octobre.

Marianne : née à Bollène en 1755, religieuse éducatrice ursuline à Bollène, emprisonnée avec 55 religieuses dans la prison d’Orange qu’elles avaient transformé en couvent, guillotinée en 1794 avec 22 de ses compagnes. Béatifiée. Fête le 9 juillet.

Marie (PR. : Macha, Maria, Mariam, Marianne, Mariannick, Mariella, Marielle, Mariette, Marilyne, Marion, Marjolaine, Marlène, Mary, Marylise, Maryse, Maryvonne, May, Mireille, Muriel, Myriam) (Géo : Mère) (40 communes) (Maria) :

. Marie, dite la sainte Vierge, fille de Joachim et d’Anne de Nazareth, femme du charpentier Joseph. Elle reçut la visite de l’ange Gabriel qui lui annonça qu’elle concevrait le sauveur du monde à Bethléem. Elle rendit visite à sa cousine Elisabeth qui lui dit qu’elle était bénie entre toutes les femmes ; elle répondit par le poème devenu le Magnificat. Elle accoucha à Bethléem, puis Jésus fut présenté au Temple. Elle ne réapparut qu’aux noces de Cana et au pied de croix. Après la mort de Jésus, elle aurait suivi l’apôtre Jean à Ephèse, et serait morte à un âge avancé. Patronne de la France. Nom hébreu « Miriam » (obstinée). Fête le 25 mars (Annonciation), le 8 septembre (Nativité), Visitation (31 mai ou 2 juillet), 15 août (Assomption), et Immaculée Conception (8 décembre).

. Marie Salomé (22 octobre), mère de saint Jacques le Majeur et saint Jean, assista à l’agonie du Christ. Fête le 22 octobre.

. Marie de Cléophas, femme juive citée dans l’évangile de St Jean, comme la soeur de la Vierge Marie. Fête le 9 avril.

. Marie-Madeleine (22 juillet), pécheresse convertie par Jésus, qui habitait la ville de Magdala. Elle se jeta aux pieds de Jésus, les parfuma et les essuya de ses cheveux. Elle était au pied de la croix, et fut la première à voir le Christ ressuscité. L’Eglise l’identifie avec Marie de Béthanie, soeur de Marthe et Lazare, et Marie de Magdala. Selon une légende de 1173, elle aurait abordé la Provence à Marseille, ou aux Saintes-Maries-de-la-Mer, avec Marthe, Lazare, et leur servante Sara, et fini sa vie en Provence dans une grotte dans le massif de la Sainte-Baume. Ses reliques furent transportées à Vézelay au XIème siècle. Patronne des cardeurs, des gantiers, des parfumeurs, des tonneliers. Dicton : « S’il pleut à la Sainte-Madeleine, Il pleut durant six semaines ». Fête le 22 juillet.

. Marie l’Egyptienne, pénitente, née en 345 (354) en Egypte, morte en Palestine en 421(431). Après une vie de prostituée à Alexandrie, elle se retira dans le désert où elle fit pénitence pendant 47 ans. Fête le 2 avril.

. Marie d’Oignies, vécut dans la continence avec son époux, vendit ses biens pour soigner les lépreux, morte en 1213. Béatifiée. Fête le 23 juin.

. Marie-Madeleine de Pazzi, née à Florence en 1566, Catherine de son nom de baptême, entra au carmel de Florence, où elle prit le nom de Marie-Madeleine, sous-prieure des Carmélites, mena une vie pieuse et austère, mourut en 1607. Patronne de Florence. Fête le 25 mai (29 mai).

. Marie de l’Incarnation, voir Acarie.

. Marie-Madeleine Postel, née en 1756, fonda après la Révolution la congrégation des Soeurs des Ecoles chrétiennes de la Miséricorde, vouée à l’enseignement, mourut à Saint-Sauveur-le-Vicomte en 1846. Canonisée en 1925. Fête le 16 juillet.

. Maria Goretti (ou Mariette, ou Marietta) (6 juillet), née à Corinaldo, près d’Ancône, en 1890, de parents ouvriers agricoles, qui allèrent s’installer en 1899 à Ferrière di Conca, dans les Marais Pontins. Sa mère, devenue veuve, travaillant à l’extérieur, la laissa élever seule ses six frères et soeurs. Son voisin Alexandre Serelli voulait la violer, et n’y réussissant pas, la tua à coups de poinçon, à l’âge de 12 ans, en 1902. Elle fut canonisée en 1947, en présence de son assassin. Patronne des vierges, des jeunes filles. Nom issu de l’hébreu « mar » (goutte) et « yam » (mer). Fête le 6 juillet (5 juillet).

Marien :

. Marien, décapité pour la foi en Algérie au IIIème siècle. Fête le 6 mai.

. Marien, auxerrois, au VIème siècle. Nom latin « Marianus ».

Marillac : voir Louise de Marillac.

Marin (Marino) (3 mars) : né en Dalmatie, vers 310, tailleur de pierre, chrétien, alla à Rimini pour assister les chrétiens condamnés aux travaux forcés. Il se retira avec saint Léon dans la montagne proche de Rimini, devenue la République de Saint-Marin, fut nommé diacre par l’évêque de Rimini, mourut en 395. Fête le 4 septembre.

Marina (ou Marine) (18 juin) :

. Marina (20 juillet), voir Marguerite.

. Marina, pénitente du VIIIème siècle, honorée à Venise. Elle vécut quinze ans dans un couvent de moines, déguisée en homme. Fête le 17 juillet.

Marius (ou Maris) (Géo : Mary, May) (Mario) (19 janvier) :

. Marius, noble persan, venu en pèlerinage avec sa famille parmi laquelle sainte Marthe, saint Audifax et saint Abacum, à Rome, sous Aurélien, pour trouver des confesseurs, martyrisé, en 270, sous Claude le Gothique. Nom issu du latin « mare » (mer). Fête le 19 janvier.

. Marius (le même ?), martyr à Rome sous Dioclétien, vers 290. Ses reliques furent transportées en 828 au monastère de Selingenstadt, dans l’Odenwald. Fête le 19 janvier.

. Marius, abbé du monastère de Bevons, près de Sisteron, au VIème siècle.

Maron : ermite syrien au Vème siècle, près de Cyr, mort en 433. Il donna son nom aux Maronites.

Mars (PR. : Meurzh) : évêque de Nantes au VIème siècle. Fête le 5 juillet.

Marthe (Marta) :

. Marthe (29 juillet) (29 juillet), soeur de Marie de Béthanie et de Lazare. Selon saint Luc, donna l’hospitalité à Jésus et lui demanda de ressusciter son frère mort. Selon la légende, elle serait venue mourir en Provence, à Tarascon, et y aurait dompté la Tarasque, animal fabuleux qui vivait sur les bords du Rhône. Son tombeau fut découvert à Tarascon au XIIème siècle. Patronne des cuisiniers, des hôteliers, des hôtesses, des lavandières, des maîtresses de maison, des servantes. Invoquée contre la mort subite. Représentée avec des clés, un balai, une marmite et une louche. Nom issu de l’araméen « mar » (seigneur). Fête le 29 juillet.

. Marthe : voir saint Marius.

Martial (PR. : Martiale) (Géo : Marsal, Marsault) (19 communes) (Marziale) (30 juin) (30 juin) : envoyé évangéliser en Gaule, prêcha la foi en Aquitaine, se fixa en Limousin, et devint le premier évêque de Limoges, vers 250. L’abbaye de Limoges qui porte son nom fut édifiée sur son tombeau, puis détruite à la Révolution. Nom issu du latin « martius » (guerrier). Fête le 30 juin.

Martin (Martino) :

. Martin, né en 316 à Sabaria, en Hongrie, soldat à 15 ans, catéchumène, se rendit célèbre en partageant son manteau (la chlamyde, grand manteau blanc doublé de peau de mouton) avec un mendiant à Amiens, où il était en garnison. La nuit suivante le Christ lui apparut revêtu de la moitié du manteau qu’il avait donnée au mendiant. Il fut baptisé à Amiens en 339, quitta l’armée en 354, et mena une vie de pérégrinations, ponctuées de miracles. Disciple de saint Hilaire de Poitiers, moine à Gallinaria, ordonné prêtre en 360, il fonda un monastère à Ligugé, dans la Vienne, puis fut élu évêque de Tours en 371. Il créa un centre monastique à Marmoutier. Mort à Candes, en Touraine, vers 397. Son tombeau, à Tours, devint un pèlerinage des plus fréquentés. Patron des fantassins, des maréchaux, des meuniers, des militaires, des piétons, des soldats. Patron de la France. Nom issu du latin « martius » (guerrier). Il donna son nom à 240 communes. Dictons : « A la Toussaint Commence l’été de la Saint-Martin », Saint-Martin, Saint-Tourmentin », « Si l’hiver va droit son chemin, Vous l’aurez à la Saint-Martin ; Et s’il trouve quelque encombrée, Vous l’aurez à la Saint-André », « Tue ton cochon à la Saint-Martin Et invite ton voisin », Pour Saint-Martin, l’oie au pot ». Fête le 11 novembre.

. Martin de Braga, pannonien, moine en Palestine, venu en Galice, abbé puis évêque de Dumio, archevêque de Braga en 572, mort en 580. Un des plus grands savants de son siècle.

. Martin de Vertou, né à Nantes vers 527, prêtre missionnaire au Poitou, ermite, puis abbé à Vertou, mort en 601.

. Martin Ier : né à Todi, vers 590, pape de 649 à 655, il combattit le monothélisme dont l’empereur Constant II s’était fait le protecteur. Il mourut en exil en Chersonèse. Fête le 12 novembre (précédemment) (13 avril).

Martine (30 janvier) (30 janvier) : noble romaine, vierge et martyre en 226. Patronne de Rome. Fête le 30 janvier.

Martinien (2 juillet) : gardien, avec saint Processe, de saint Pierre et saint Paul dans leur prison, baptisés par saint Pierre, puis décapités. Patron des gardiens de prison. Fête le 2 juillet, avec saint Processe.

Martory :

. Martory, martyr à Constantinople, au IVème siècle. Nom gréco-latin « Martyrius ».

. Martory, ermite dans les Abruzzes, au VIème siècle.

. Martory, moine d’Orient dont la tradition veut qu’il revint un jour au monastère portant dans ses bras un lépreux qui se fit connaître devant ses frères, comme étant le Christ lui-même. L’ancien bréviaire du Comminges rappelle que les reliques de ce serviteur de Dieu furent apportées à Calagorge qui prit ainsi le nom de Saint Martory (31360).

Maruthas : évêque de Tagrit, en Mésopotamie, au Vème siècle, pacificateur de la Perse sous Théodose le Jeune, un des grands docteurs syriaques. Fête le 4 décembre.

Materne :

. Materne, fils de la veuve de Naïm ressuscité, émigra en Occident et rencontra saint Pierre qui l’envoya dans les régions du Nord. Fête le 14 septembre.

. Materne, évêque de Cologne, siégea avec le pape Miltiade à Rome en 313 dans un tribunal convoqué par l’empereur Constantin, puis au Concile d’Arles, en 314. Selon la légende, il serait un disciple de saint Pierre, qui l’aurait ressuscité en Alsace, et qu’il était le fils de la veuve de Naïm elle-même ressuscitée par Jésus. Fête le 14 septembre.

Mathias : voir Matthias.

Mathieu : voir Matthieu.

Mathilde (PR : Mahaud, Maud) (Matilde) :

. Mathilde (14 mars) (14 mars), née en Westphalie en 890, épousa en 909 Henri l’Oiseleur, roi d’Allemagne en 919, dont elle eut cinq enfants, dont Henri, son préféré, et le futur Otton Ier le Grand, époux de sainte Adélaïde. Grand-mère d’Hugues Capet. Veuve en 936, elle se retira et mourut en 968 au monastère de Quedlinburg, qu’elle avait créé. Nom issu du germain « maht » (force, honneur) et « hild » (combat). Fête le 14 mars.

. Mathilde, fille de Malcolm III, roi d’Ecosse, et de sainte Marguerite, née vers 1082, épousa Henri Ier d’Angleterre, fonda deux hôpitaux à Londres, morte en 1118.

Mathurin (PR : Mathurine) (Maturino) (9 novembre) : né de parents païens à Larchant, dans le Sénonais, se convertit, devint prêtre, convertit ses parents, baptisa l’empereur Constance Chlore dans la fontaine de Larchant, partit à Rome pour guérir la fille de l’empereur Maximin, vers 310, mort à Rome. Populaire au Moyen Age, invoqué pour guérir les fous et pour les épouses insupportables. Patron des bouffons, des potiers et des marins. Vénéré à Larchant, en Seine-et-Marne, depuis le IXème siècle. Nom issu du latin « maturus » (mûr). Fête le 9 novembre.

Matthias (ou Mathias) (Mattia) (14 mai) (24 février) : disciple de Jésus, choisi au sort parmi 72 d’entre eux pour prendre la place de Judas Iscariote au nombre des 12 apôtres, prêcha en Judée et en Ethiopie, mis à mort par les Juifs à Colchis. Nom issu de l’hébreu « matith » (don) et « jah » (dieu). Dicton : « Saint Mathias (24 février) Casse la glace. S’il n’y en a pas, Il en fera ». Fête le 14 mai (précédemment le 24 février).

Matthieu (ou Mathieu) (Matteo) (21 septembre) (21 septembre) : né en Galilée, de son nom Lévi, il était publicain (percepteur des impôts) à Capharnaüm, employé au péage d’Hérode. Il suivit Jésus et devint apôtre et écrivit le premier évangile. Il prêcha aux Hébreux, écrivit pour eux son Evangile en araméen, traduit en grec, et mourut martyrisé en Ethiopie, en 61. Son corps fut transféré à Salerne. Patron des banquiers, des comptables, des douaniers, des percepteurs. Nom issu de l’hébreu (don de Dieu). Dicton : « Si Matthieu pleure au lieu de rire, Le vin en vinaigre vire ». Fête le 21 septembre.

Maudan : abbé en Ecosse, au VIIème siècle. Fête le 14 septembre.

Maudez (PR : Maudet) (Géo : Mandé) : originaire de Grande Bretagne, s’installa à Lanmodez, en Côtes d’Armor, puis sur l’île Maudez, dans l’archipel de Bréhat, avec saint Budoc et saint Tudy. Invoqué contre les serpents dont il avait débarrassé l’île. Nom issu du breton « mau » (jeune). Ses reliques furent dispersées, notamment à Saint-Mandé. Fête le 18 novembre.

Maulvis : abbé de Menat. Nom latin « Meneleus ».

Maunoir (PR : Maner) : Julien Maunoir, né à Saint-Georges-de-Reitembault, en Ille-et-Vilaine, en 1606. Régent du collège de Quimper en 1630, prêtre en 1637, nommé à Quimper en 1640, fait des missions au Léon, au Trégorrois et en Cornouaille. Mort en 1683 à Plévin. Béatifié en 1951. Fête le 28 janvier.

Maur (ou Amaury) (PR : Maura, Morane) (Mauro) (15 janvier) : né à Rome vers 512, fils d’Equitius, qui était sénateur romain, fut confié à saint Benoît, dont il devint le plus proche disciple, vécut avec lui au monastère du Mont-Cassin. Selon la légende, saint Benoît l’envoya en Gaule où il fonda Glanfeuil, mort en 584. La congrégation de St Maur fut fondée en 1618, et rattachée à l’abbaye de St Germain des Prés. Patron des charbonniers, des chaudronniers, des fossoyeurs. Fête le 15 janvier (précédemment).

Maure : en Touraine, au VIème siècle. Nom latin « Maura ».

Maurice (PR : Mauricette) (Géo (62) : Mury) (Maurizio)

. Maurice (22 septembre) (22 septembre) : chef d’une unité de légionnaire de la Légion Thébaine, il refusa de prendre part à des sacrifices païens, avant l’attaque contre les rebelles Bagaudes, à Martigny, dans le Valais, et fut massacré avec ses compagnons en 286 à Agaune, devenue Saint-Maurice-en-Valais. Une abbaye y fut fondée par saint Théodore au IVème siècle. Patron des chasseurs-alpins, des militaires, des teinturiers. Représenté avec une tête de nègre. Nom issu du latin « maurus » (maure). Dicton : « Semis de Saint-Maurice, Récolte à ton caprice ». Fête le 22 septembre.

. Maurice, né vers 1115, près de Loudéac, gouverna l’abbaye de Langonnet pendant 30 ans. En 1170, il fonda un nouveau monastère sur un domaine que lui avait donné Carnoët IV. Il emmena les oiseaux qui dérangeaient la messe à Toulfoën, origine du Pardon des Oiseaux. Mort en 1191. Reliques dans une châsse de bois à Clohars-Carnoët. Fête le 5 octobre.

Maurille (13 septembre) : né à Milan, évêque d’Angers, mort en 437. Fête le 13 septembre.

Maurin : martyr à Lectoure, au VIème siècle. Nom latin « Maurinus ».

Maxime (Géo : Maime, Maixme, Mayme, Même, Mesmes, Masmes, Max, Maxence) (Massimo) :

. Maxime, martyr au Ier siècle, avec Tiburce et Valérien. Fête le 14 avril (avec Tiburce et Valérien) .

. Maxime, évêque de Nole en Campanie au IIIème siècle, se cacha pendant les persécutions de Dèce, fut secouru par le prêtre Félix. Nom issu du latin « maximus » (le plus grand). Fête le 15 janvier.

. Maxime de Jérusalem, perdit un oeil sous les persécutions de Maximin, succéda à l’évêque Macaire, défenseur d’Athanase, fut exilé par les ariens, mort vers 350. Fête le 5 mai.

. Maxime de Lérins (ou de Riez) (27 novembre), né en 380, abbé de Lérins, puis évêque de Riez en 433, mort en 458 à Riez. Fête le 27 novembre.

. Maxime de Turin, évêque de Turin vers 430, mort en 470.Fête le 25 juin.

. Maxime de Chrysopolis, (ou le Confesseur), né en 580 à Constantinople. Premier secrétaire d’Héraclius, il devint moine à 50 ans à Chrysopolis, puis abbé, alla à Rome en 649, puis fut ramené à Constantinople, fut exilé. Ses violentes attaques contre le monothélisme le firent emprisonner et torturer. Il mourut de ses blessures en 662 en Lazique, sur la Mer Noire. Fête le 13 août.

Maximilien (PR : Maximilienne) (Massimiliano) :

. Maximilien, né en Norique, évêque de Lorch, au Wurtemberg, en 257, vint à Rome, fut confirmé par Sixte II, refusa de sacrifier aux dieux, et fut décapité en 283 sous Numérien. Fête le 12 octobre.

. Maximilien, né en 274, fils de militaire, objecteur de conscience, décapité à Tébessa en Algérie, en 295. Fête le 12 mars.

. Maximilien Kolbe, né Raymond Kolbe, à Zdunska-Wola, en Pologne, en 1894, franciscain à 13 ans, prêtre en 1918, déporté en 1939, relâché, puis à nouveau déporté en 1941 à Auschwitz, prit la place d’un condamné, père de famille, au tirage au sort, achevé d’une piqûre. Béatifié en 1971 par Paul VI. Fête le 14 août.

Maximin (Massimino) (29 mai) :

. Maximin, premier évêque d’Aix. Fête le 8 juin.

. Maximin de Trèves, né près de Loudun, disciple et successeur de saint Agrice comme évêque de Trèves, vers 285, accueillit saint Athanase exilé, assista au concile de Sardique (Sofia) en 343, mort à Mouterre-Silly (en Poitou) en 349. Fête le 29 mai.

. Maximin, évêque de Besançon. Fête le 29 mai.

Maxire : des Deux-Sèvres. Nom latin « Mascilius ».

Mayol (ou Mayeul) : né à Avignon vers 906, diacre à Mâcon, moine, 4ème abbé de Cluny en 965, exerça une grand influence sur son temps, mort en 994. Nom issu du latin « maius » (mois de mai). Fête le 11 mai.

Mechtilde : soeur de sainte Gertrude, veuve, abbesse d’Hefta, morte en 1310.

Médard (Géo : Marc, Mard, Mards, Mars, Merd, Mézard) (21 communes) (8 juin) (8 juin) : né à Salency (Oise) en 456 (ou 480), prêtre à 33 ans, évêque de Noyon-Saint-Quentin, mort vers 557. Il fut très populaire pour sa bonté, procurant un cheval à un paysan qui avait perdu le sien. Selon la légende il marcha sous la pluie sans être mouillé. Invoqué pour la pluie (on trempait sa statue dans l’eau) et appelé le « grand pissard ». Nom issu du germain « math » (combat) et « hard » (dur). Patron des agriculteurs, des brasseurs. Dicton : « S’il pleut pour la Saint Médard, Il pleut quarante jours plus tard, A moins que Saint Barnabé Ne vienne l’arrêter ». Fête le 8 juin.

Médéric : voit Merry.

Méen : né dans le Gwent, au Pays de Galles, disciple de saint Samson qu’il accompagna en Bretagne en 545. Il fut envoyé auprès de Waroc, fonda le monastère de Gaël, où il mourut en 617. Invoqué pour les maladies cérébrales. Nom latin »Mevennus », issu du breton « mau » (jeune). Fête le 21 juin.

Meinrad : né en Souabe en 805, moine à Ballingen, retiré dans une forêt de Suisse, assassiné en 861. Sur son tombeau furent édifiés le monastère d’Einsiedeln et N.D. des Ermites. Fête le 21 janvier.

Melaine (Géo : Mélany, Meslin) (6 janvier) : né à Brain-sur-Vilaine, vers 456, transforma sa maison en monastère, devint troisième évêque de Rennes, conseiller de Clovis, assista en 511 au concile d’Orléans convoqué par ce dernier, mort vers 530. Nom grec « melas » (noir), ou breton « melen » (doré). Fête le 6 janvier.

Mélanie (PR : Mélina) (Melania) :

. Mélanie l’Ancienne. Fête le 26 janvier.

. Mélanie la Jeune, petite fille de Mélanie l’Ancienne, née en 383, perdit ses deux enfants, persuada son mari Pinianus, devenu saint Pinien, de distribuer sa fortune aux pauvres, et d’aller vivre en Afrique, près de saint Augustin. Elle partit en 413 avec toute sa famille pour l’Egypte, visita la Thébaïde, arriva à Jérusalem. Veuve en 435, elle se retira dans un monastère sur le mont des Oliviers et mourut vers 440. Nom issu du grec « melanos » (noir). Fête le 31 décembre.

Mélar (ou Méloir) : fils de saint Miliau, roi de Cornouaille. Son père fut assassiné par son frère Rivod alors qu’il n’avait que 7 ans. Rivod assura la régence et fit couper le pied gauche et la main droite à Mélar. Il s’enfuit à Lanmeur chez Conomore, mais fut décapité pendant son sommeil. Fête le 2 octobre.

Melchiade : voir Miltiade.

Mélèce : né à Mélitène, évêque de Sébaste, puis d’Antioche en 360, exilé plusieurs fois par Constance, rentra définitivement en 378, mort en 381, pendant le concile de Constantinople. Fête le 12 février.

Méloir : voir Mélar.

Memmie (Géo : Menge, Menges) : premier évêque de Châlons-sur-Marne, au IIIème siècle. Nom latin « Memmius ». Fête le 5 août.

Menehould : veuve du Perthois, au Vème siècle, reçut le voile de saint Alpin, évêque de Châlons. Ses reliques reposent dans la ville du même nom. Nom germain « Manehildis ». Fête le 14 octobre.

Mennas : égyptien, officier, martyr en Phrygie, en 296. Fête le 11 novembre.

Menou : irlandais, ermite en Cornouaille, au VIIème siècle, évêque de Quimper, mort au retour d’un pèlerinage à Rome, à Mouilly-en-Bourbonnais, au VIIème siècle. Nom germain « Magin-wulf ». Fête le 12 (19) juillet.

Mérault (22 février).

Mériadec (7 juin) : originaire du Pays de Galles, débarqua en Bretagne près de Saint-Jean-du-Doigt, se fixa dans la région de Pontivy, à Stival. Chapelle dédiée abritant une partie de son crâne et une cloche de cuivre avec laquelle il appelait les fidèles. Mort à Vannes en 670 où il avait été emmené pour être évêque. Son tombeau, sarcophage du IXème siècle, est vénéré à Noyal-Pontivy. Fête le 7 juin.

Merry (ou Merri ou Médéric) (Géo : Méry) (29 août) : né à Autun, moine à Saint-Martin, abbé solitaire à la Celle-Saint-Merry, mort vers 700. Nom germain « Math-ric ». Fête le 29 août.

Mesmin (15 décembre) :

. Mesmin, martyr de Champagne, au IIIème siècle. Nom latin « Memorius ».

. Mesmin, neveu de saint Euspice, le fondateur de Micy, à qui il succéda en 510, mort en 520. Fête le 15 décembre.

Méthode (7 juillet) : né à Thessalonique en 825, mort en 885, évangélisateur des pays slaves, avec son frère saint Cyrille. Il prêcha notamment en Moravie et en Pannonie. Fête le 9 mars (7 juillet, précédemment, avec saint Cyrille).

Méthodius : évêque d’Olympe, en Lycie, mort martyr sous Dioclétien, en 311. Fête le 18 septembre.

Michel (PR : Michaël, Mikaël, Miguel, Michèle, Michelle) (Géo (65) : Mihiel) (Michele) :

. Michel l’Archange (29 septembre) (29 septembre), chef de la milice céleste, dans l’Ancien Testament. Il terrasse le Dragon dans l’Apocalypse, et expulse Satan du Paradis. Patron de l’Eglise romaine, il apparut à saint Grégoire le Grand, au sommet du Château Saint Ange, à un berger au sommet du mont Gargalo, en Apulie, au Mont-Saint-Michel et à Jeanne d’Arc. Patron des armuriers, des banquiers, des boulangers-pâtissiers, des chapeliers, des épiciers, des escrimeurs, des merciers, des parachutistes, des radiologues, des tonneliers. Représenté avec une balance. Patron de la France. Nom issu de l’hébreu « Mi kha El » (qui est comme Dieu ?). Dictons : « Quand les hirondelles voient la Saint-Michel (29 août), L’hiver ne vient qu’à Noël », « Pluie de Saint-Michel (29 septembre) sans orage, D’un hiver doux est le présage », « A la Saint-Michel, Départ d’hirondelles ». Fête le 29 septembre.

. Michel Garicoïts, fonda la congrégation des Prêtres du Sacré-Coeur de Jésus, appelés les bathérramites. Mort en 1863. Fête le 14 mai.

Micheline : née à Pesaro vers 1300, mariée à un Malatesta, de la famille ducale de Rimini. Ayant perdu son mari et son fils, elle renonça à tous ses biens, devint tertiaire franciscaine et mendiante, et mourut en 1356. Béatifiée. Fête le 19 juin.

Mildred : anglaise, fut éduquée au monastère de Chelles, moniale puis abbesse au monastère de l’île de Thanet, qui fut détruit par les Danois en 1011. Morte en 734. Ses reliques sont à Deventer, en Hollande. Fête le 13 juillet.

Miliau :

. Miliau, roi de Cornouaille au VIème siècle, décapité par son frère Rivod, ainsi que son fils saint Mélar. Panneaux sculptés et statue à Guimillau, en Finistère. Fête le 24 juillet.

. Miliau, ermite sur l’île Miliau, face à Trébeurden, puis à Ploumiliau. Fête le 24 juillet.

Miltiade (ou Melchiade) (Milziade) (10 décembre) : pape de 311 à 314, d’origine africaine. Il vit la victoire de Constantin sur le tyran Maxence en 312. Fête le 10 décembre.

Mitre : aixois, au IVème siècle. Nom grec « Mitrias » ou « Demetrios ».

Modeste (Modesto) (24 février) (15 juin) :

. Modeste, évêque de Trèves à l’époque de l’invasion des Francs, mort vers 486. Fête le 24 février.

. Modeste, abbé de Saint-Théodore en Palestine, gouverna l’église de Jérusalem en l’absence de Zacharie, prisonnier des Perses, puis lui succéda en 628, mort en 634. Fête le 15 juin (précédemment, avec saint Guy).

Moïse (PR : Moshé) :

. Moïse, abandonné aux eaux du Nil, par sa mère qui voulait le soustraire à l’ordre du Pharaon, recueilli par la propre fille du Pharaon, élevé à la cour. Il libéra le peuple juif de la servitude, et en 1225, dans le Sinaï, reçut la Loi dicté à son peuple. Mort sur le Mont Nébo, en vue de la Terre Promise. Représenté avec une barbe, des cornes et les Tables de la Loi. Fête le 4 septembre.

. Moïse, né en Ethiopie au IVème siècle, chef de voleurs, assassin, se convertit, encouragé par Isidore, devint le modèle des anachorètes, ordonné prêtre par le patriarche d’Alexandrie. Fête le 28 août.

Molf (Géo : Myon) : nom germain « Medulfus ».

Mommelin : évêque de Noyon et Tourmai, au VIIème siècle. Nom germain « Mummelenus ».

Mondane : du Sud-Ouest, au VIIème siècle. Nom latin « Mundana ».

Monique (Monica) (27 août) (4 mai) : mère de saint Augustin, née à Tagaste, actuel Souk-Ahras, en Algérie, en 332, berbère et chrétienne. Elle favorisa la conversion de son mari Patrice et de son fils et assista à son baptême en 387. Morte à Ostie la même année. Nom issu du grec « monos » (seul). Fête le 4 mai (précédemment) (27 août).

Montaine : abbesse de Ferrières-en-Gâtinais, au VIIIème siècle. Nom latin « Montana ».

Montant : ermite en Vivarais, au IVème siècle. Nom latin « Montanus ».

Moran (PR : Morane) :

. Moran (ou Modéran), né vers 650, évêque de Rennes en 703, se retira dans un monastère en Italie à Berceto. Fête le 20 octobre.

. Moran, fonda Plomelin, dans la vallée de l’Odet, donna son nom à Saint-Moran-en-Bénodet et peut-être à Sainte-Marine. Nom issu du breton « mor » (mer). Fête le 16 mai.

Mordiern (PR : Mordeym) : vénéré au Pays de Galles, donna son nom à Plomodiern, en Finistère. Fête le 3 mars.

Moreil (Géo : Morillon) : évêque d’Angers, au Vème siècle. Nom latin « Maurilius ».

Morvan : tombeau à Cléguérec, en Morbihan. Nom issu du breton « mor » (mer) et « man » (pensée). Fête le 22 septembre.