Il Flaminio

Il Flaminio

 

COMPOSITEUR Giovanni Battista PERGOLESI
LIBRETTISTE Gennaro Adriano Federico
DATE DIRECTION EDITEUR NOMBRE LANGUE FICHE DETAILLEE
1983/97 Marcello Panni Fonit Cetra 3 italien

DVD

ENREGISTREMENT ÉDITION DIRECTION ÉDITEUR FICHE DÉTAILLÉE
2010 2013 Ottavio Dantone Arthaus Musik

 

Comédie en musique de Pergolesi, puisant son inspiration dans les thèmes et dialectes napolitains, créé à l’automne 1735 au Teatro Nuovo de Naples.
Elle sera reprise à Naples en 1737, l’année qui suit la mort de Pergolèse – le rôle de Ferdinando étant retranscrit du dialecte napolitain en italien littéraire -, puis à Sienne en 1743, puis à nouveau à Naples pour le carnaval de 1749.

« À la fois commedia per musica et opera seria, c’est le dernier opéra composé par Pergolèse en 1735, quelques mois avant sa mort prématurée à 26 ans, pour le Teatro Nuovo de Naples sur un livret de Federico qui avait également fourni le livret de La Serva Padrona deux ans auparavant. L’intrigue met en scène Giustina, belle jeune veuve, qui accepte de se remarier avec Polidoro, exubérant napolitain, qui vient s’installer chez elle avec sa soeur Agata et son secrétaire Giulio. Or, Giulio n’est autre que Flaminio, le premier fiancé que Giustina avait refusé pour premier mari. Après moults rebondissements à la fois comiques et dramatiques, Giustinia épouse Polidoro et Giulio/Flaminio épouse Agata. Flaminio remporta un succès tel qu’il fut repris en 1737 et 1749 toujours à Naples, ainsi qu’à Sienne en 1743. La musique de Pergolèse, d’une extrême finesse et subtilité, nous réserve à la fois des grands airs virtuoses et héroïques ainsi que des airs comiques « sentimentaux » qui devinrent aussitôt très populaires. Stravinsky, grand admirateur de Pergolèse, reprit trois pièces de Flaminio dans son fameux ballet Pulcinella : la Canzona de Polidoro qui ouvre l’acte I, l’air de Bastiano et la Canzona de Checca à l’acte III « Benedetto, maladetto ». (Festival International d’Opéra Baroque de Beaune – 2004)

 
Personnages : Polidoro, frère d’Agata, amoureux de Giustina (ténor) ; Flaminio, sous le nom de Giulio, amant de Giustina (soprano) ; Giustina, veuve, amoureuse de Flaminio (mezzo-soprano) ; Agata, amoureuse de Flaminio (soprano) ; Ferdinando, promis en mariage à Agata (ténor) ; Checca, servante de Giustina (soprano) ; Bastiano, valet de Polidoro (basse).

 

Synopsis détaillé
Dans une villa des environs de Naples

Acte I
Scène 1 – Polidoro, napolitain exubérant promis ô la jeune veuve Giustina, laisse libre cours ô son tempérament joyeux en chantant et dansant. Son serviteur, Bastiano, lui rappelle l’engagement de modération qu’il a pris vis-à-vis de Giustina.
Scène 2 – Giustina arrive justement et Bastiano tente de lui faire croire que c’est lui-même qui joue de la guitare.
Scène 3 – On évoque les prochains mariages d’Agata avec Fernandino et de Giustina avec Polidoro. A cette occasion Bastiano compte bien célébrer une troisième union : la sienne avec Checca, servante de Giustina. Mais Checca ne donnera son accord que si Bastiano se décide à parler toscan et non plus le dialecte napolitain.
Scène 4 – Giustina partie, Polidoro ne peut résister au plaisir de jouer et reprend sa chanson.
Scène 5 – Scène d’amoureux entre Checca et Bastiano.
Scène 6 – Giustina confie à sa servante qu’elle ne veut plus épouser Polidoro car elle est amoureuse de Giulio, son régisseur. Elle lui dévoile que ce Giulio est en réalité un gentilhomme romain du nom de Flaminio, dont elle a jadis repoussé les avances.
Scène 7 – Agata se désespère d’être tombée amoureuse de Giulio alors qu’elle s’est engagée à épouser Fernandino.
Scène 8 – Giulio/Flaminio paraît et Agata ne peut lui dissimuler qu’elle est éprise de lui.
Scène 9 – Resté seul, Flaminio se désole de ne pouvoir répondre à l’amour d’Agata et laisse éclater son désespoir de n’être pas aimé de Giustina à laquelle il est resté fidèle.
Scènes 10 à 12 – Le fiancé d’Agata, Ferdinando, vient d’arriver et s’enquiert auprès de Bastiano des nouvelles de la maison et des sentiments de sa promise : ses huit mois d’absence lui font craindre le pire. Polidoro l’accueille avec chaleur.
Scènes 13 et 14 – Agata est moins empressée que son frère d’accueillir son fiancé. Pressée de questions, elle finit par avouer qu’elle ne l’aime plus et ne veut plus l’épouser.
Scène 15 – Giustina trouvant Polidoro en proie à la fureur tente de se faire expliquer la situation. Polidoro confie à Bastiano le soin de raconter l’attitude d’Agata.
Scène 16 – Giustina, qui a percé le secret d’Agata, essaie d’obtenir de Giulio/Flaminio des aveux, mais celui-ci continue de prétendre qu’il est Giulio.
Scènes 17 à 19 – Bastiano et Checca, pensant être enfin seuls pour poursuivre leur dialogue amoureux, sont interrompus par Polidoro qui veut se distraire de sa colère contre sa soeur. Il entreprend de flirter avec Checca pendant que Bastiano l’évente…

 
Acte II
Scène 1 – Ferdinando est en proie au désespoir d’avoir perdu l’amour d’Agata.
Scène 2 – Giustina confie ô Checca son tourment de ne pouvoir percer le secret de Giulio.
Scène 3 – L’ardeur de sa maîtresse surprend Checca. Pour sa part, son tempérament plutôt placide la rend plus encline à la douceur qu’à la colère.
Scènes 4 et 5 – Agata poursuit Giulio/Flaminio de ses assiduités. Flaminio ne peut que lui redire qu’il ne peut rien pour elle et la laisse effondrée.
Scène 6 – Ayant appris la raison du refus d’Agata d’épouser Ferdinando, Polidoro est prêt à venger l’honneur de son ami.
Scènes 7 et 8 – En attendant de pouvoir régler son compte à Giulio, Polidoro veut passer ses nerfs sur Bastiano. Mais le serviteur parvient à détourner la mauvaise humeur de son maître en lui proposant d’organiser une fête pour l’anniversaire de Checca.
Scène 9 – Polidoro signifie son congé à son régisseur Giulio/Flaminio.
Scène 10 – Abasourdi, Flaminio tente de comprendre les raisons de ce renvoi. Il en conclut finalement que ce doit être l’oeuvre d’Agata, dépitée d’avoir été repoussée.
Scène 11 – Giustina, profitant de l’accablement de Flaminio, tente une nouvelle fois de le faire se dévoiler. Tout en restant sur la défensive, lui-même essaie de faire avouer à Giustina ses sentiments ô son égard. En vain.
Scènes 12 à 14 – Les musiciens du village commandés par Bastiano pour l’anniversaire de Checca sont arrivés et Polidoro est déjà tout excité ô l’idée de faire la fête. Bastiano leur donne ses instructions et fait entrer Checca ravie de cet hommage. Pour prolonger les réjouissances et divertir Checca, Bastiano propose à son maître une course en sac. Checca essaie de dissuader Polidoro de se donner ainsi en spectacle. Mais, peine perdue, ce qui devait arriver arrive : survient Giustina qui profite de la situation pour rompre ses fiançailles avec Polidoro.
Scène 15 – Furieux, Polidoro s’en prend de nouveau à son valet qui se moque de lui.

 
Acte 3
Scène 1 – Agata, ne se résignant pas à l’indifférence de Flaminio, laisse éclater sa jalousie envers Giustina, puis sa rage contre Flaminio.
Scène 2 – Flaminio se lamente sur les cruelles lois de l’amour.
Scène 3 – Bastiano a été chargé par Giustina de porter son message de rupture àPolidoro. Celui-ci ne peut se résoudre à être traité avec une telle désinvolture et demande à Bastiano de lui donner la réplique dans le plaidoyer qu’il compte faire à sa belle. Bastiano s’amuse à le pousser à bout et Polidoro décide qu’il n’a plus qu’à se laisser mourir : il feint l’état de catalepsie…
Scène 4 – Checca apercevant le “cadavre” s’emploie à le ranimer en procédant, à l’aide d’une clef, à une séance d’exorcisme… jusqu’à ce que le “mort” lui morde fortement le doigt en revenant à la vie et en retrouvant son chagrin…
Scène 5 – Dispute amoureuse et tendre réconciliation entre Checca et Bastiano…
Scène 6 – Polidoro est résolu à tuer Giulio.
Scène 7 – Armé d’une escopette, il informe Ferdinando de son projet.
Scène 8 – Voyant son bien-aimé menacé, Giustina ne peut plus cacher ses sentiments et se porte àson secours. Flaminio se déclare à son tour et dévoile la supercherie de son déguisement. Polidoro et Agata ne peuvent que s’incliner devant cet amour partagé. Ferdinando a de nouveau tout espoir de voir Agata lui revenir. Bastiano et Checca voient les obstacles àleur union levés. Quant ô Polidoro, il se résigne joyeusement au célibat, le seul état qui lui permette de ne pas renoncer à son tempérament de joyeux drille…

 
Représentations :

Jesi- Théâtre V. Moriconi – 4, 6 juin 2010 – Accademia Bizantina – dir. Ottavio Dantone – mis en scène Michal Znaniecki – décors Benito Leonori – costumes Klaudia Konieczny – avec Juan Francisco Gatell (Polidoro), Laura Polverelli (Flaminio), Marina de Liso (Giustina), Sonya Yoncheva (Agata), Serena Malfi (Ferdinando), Laura Cherici (Checca), Vito Priante (Vastiano) – révision critique par Francesco Degrada – Éditions Fondazione Pergolesi Spontini


Jesi – Teatro Studio di San Floriano – 10 septembre 2004 – Accademia Bizantina – dir. Ottavio Dantone – mise en scène et décors Michal Znaniecki – avec Giovanni Botta (Polidoro), Anna Bonitatibus (Flaminio), Sonia Prina (Giustina), Roberta Invernizzi (Agata), Angela Bonfitto (Ferdinando), Laura Cherici (Checca), Filippo Morace (Vastiano)

 

Beaune – Festival International d’Opéra Baroque – 25 juillet 2004 – Orchestre Accademia Bizantina – dir. Ottavio Dantone – recréation en coproduction Festival de Iesi et Teatro di Ravenna – avec Anna Bonitatibus, alto (Flaminio), Giovanni Botta, ténor (Polidoro), Sonia Prina, mezzo (Giustina), Roberta Invernizzi, soprano (Agata), Stefano Ferrari, ténor (Ferdinando), Laura Cherici, soprano (Checca), Filippo Morace, basse (Bastiano)

 

Opéra International – septembre 2004

« …le rare Flaminio, que l’on n’avait plus revu depuis Lille en 1994, dans une mise en scène de Roberto De Simone. Après L’Olimpiade donnée l’an passé, Beaune continue, avec cette brillantissime comédie en musique, la redécouverte des oeuvres de Pergolèse. Datée de 1735, elle est l’une des dernières de sa main, le jeune homme devant mourir moins d’un an plus tard. Pour cette recréation était invitée i’Accademia Bizantina d’Ottavio Dantone, orchestre basé à Ravenne et découvert au disque, cette année, en accompagnateur d’Andreas Scholl. Après une ouverture sémillante où les cordes mirent de longues minutes à trouver leur accord, le très jeune ténor Giovanni Botta (Polidoro) entama une cantilène dont les trente premières mesures ont immédiatement placé le génie de Pergolèse au dessus du talent de ses contemporains napolitains : Vinci et Sarro. Ici un partamento élégiaque où coule déjà la manière de Bellini, là une sicilienne subtile balancée entre les cordes. Suit la brillante mise en boîte du rituel air de bravoure du castrato. Chaque note concourt à placer la partition, si moderne par son mélange de tendresse et d’ironie, parmi les chefs-d’oeuvre oubliés du XVIIIe siècle. L’intrigue érotique, raffinée jusqu’au maniérisme, se partage entre quatre caractères (relativement) nobles et un trio (très) comique. C’est aux premiers que revient le toscan académique et la vocalité athlétique, où l’impressionnant alto d’Anna Bonitatibus (Flaminio) recueillit des bravi échevelés. Vocalement tout aussi sollicitée, Roberta lnvernizzi (Agata) débrouilla, avec une dommageable acidité, le désarroi affectif de son personnage. Sonia Prina (Giustina) mit au service de nombreux airs tendres le moelleux de son beau mezzo. Mais les grands triomphateurs furent, outre Giovanni Botta, vraie voix di grazia que l’on languit d’entendre dans les rôles de ténors rossiniens, Laura Cherici (Checca) et Filippo Morace (Bastiano). La première offrit au jeu de son compère, basso buffa très en verve dans l’imitation du chat en chaleur, un soprano aussi généreux que sa poitrine judicieusement pigeonnante. Grâce à une mise en place toute de gestes et de regards échangés, ce trio impayable rendit, par son énergie déchaînée, les récitatifs, en goualante napolitaine, absolument irrésistibles. Ce fut, mer et poissons en moins, une sorte d’épisode lyrico-comique de « Pain, Amour et Fantaisie » porté par un orchestre aux sonorités généreuses quoique encore trop brouillonnes. »

Le Guide.be

Samedi soir, Cour des Hospices : Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina ressuscitent sur instruments d’époque le dernier opéra de Pergolèse « Il Flaminio ». Et une fois de plus, on reste confondu par l’incroyable créativité de ce génie foudroyé à 26 ans par la tuberculose. Son chant du cygne, le fameux « Stabat Mater », est un des chefs-d’oeuvre absolus de la musique religieuse. Avec sa « Serva padrona », il a donné son chef-d’oeuvre à l’opéra bouffe. Et voici que ce petit génie, déjà célèbre à l’opera seria lance les bases d’un nouveau genre la « comedia in musica » qui en 1735, soit 50 ans avant Mozart et à une époque où Bach et Vivaldi ont encore 15 ans à vivre, jette les bases d’un genre qui fera les grandes heures du classicisme.
Musicalement, cette comédie en musique est à l’opéra ce qu’est au théâtre « La Villegiatura » de Goldoni : l’émergence d’une comédie de caractère dont les bourgeois deviennent les véritables protagonistes. Et Pergolèse de définir trois types de protagonistes pour lesquels il assemble trois types de musique : les héros dont les airs emportés lorgnent encore vers l’« opera seria », les rôles de caractères qui nous présentent les personnages avec tous leurs petits travers et les rôles bouffes, les serviteurs qui s’expriment parfois en patois napolitain et relèvent du plus pur genre bouffe. Le miracle de tout cela, c’est que, au travers de récitatifs particulièrement ingénieux, ces différents types de musique se cumulent avec une astuce folle. Au diapason d’un livret aux amours particulièrement embrouillées qui débouchent néanmoins sur un happy end réconfortant. Le résultat : deux heures et demie d’un intense bonheur musical, frais et enlevé où Dantone aligne un plateau de jeunes voix italiennes particulièrement enthousiasmantes où l’on épinglera le Flaminio flamboyant d’Anna Bonitatibus et la désopilante Checca de Laura Cherici, à coup sûr une des grandes Despina de demain. Quand on vous disait que ce sacripant de Pergolèse nous conduit en droite ligne à Mozart ! »

Opéra de Lille – 20 et 21 juin 1994 – Orchestre du Théâtre San Carlo de Naples – dir. Salvatore Accardo – mise en scène Roberto De Simone – décors Mauro Carosi – costumes Odette Nicoletti – lumières Mario De Vico – chorégraphie des mimes Michele Monetta – avec Raul Gimenez (Polidoro), Paola Antonucci (Agata), Monica Minarelli (Giustina), Rossella Ragatzu (Flaminio), Bruno Lazzaretti (Ferdinando), Bruno De Simone (Bastiano), Valera Baiano (Checca)

Il Flaminio à Lille
« Il Flaminio dans la géniale mise en images de Roberto de Simone, créée à Naples en 1982…nous est revenu avec quelques variantes et de nouvelles pages de musique, sous la direction du violoniste Salvatore Accardo, nouveau directeur musical du Teatro San Carlo de Naples. Dans un décor fixe, reproduisant les deux escaliers dun palais espagnol de l’âge d’or, également inspiré par les azulejos du fameux monastère de Santa Chiara, De Simone retrouve d’emblée les gestes, les attitudes, les accents propres à la culture napolitaine du settecento et nous invite à relire l’une des plus importantes pages de l’histoire du melodramma buffo et serio. Le premier acte demeure quelque peu laborieux dans sa suite d’arie da capo, mais les deuxième et troisième soulignent à merveille la maîtrise d’un jeune musicien, annonçant déjà Gluck, et surtout, Mozart. Si Flaminio est le protagoniste de l’ouvrage, c’est bien Dolidoro le personnage-clé de l’intrigue. RauI Gimenez lui confère ses plus belles intonations…En dépit de beaux piani, Rossella Ragatzu, appelée pour remplacer Barbara Frittoli dans le rôle titre, possède en revanche une voix de qualité médiocre, surtout dans le haut médium. La soprano Daola Antonucci en Agata, amoureuse éperdue de Flaminio, séduit d’abord par son joli timbre fruité et son agilité mais son aigu écrasé et dur compromet la qualité de l’émission. Monica Minarelli , en Giustina, mezzo-soprano, cache une virtuosité très relative sous la couleur somptueuse du timbre et la rondeur de certaines notes. Bruno Lazzaretti, secondo tenore est un alerte Ferdinando, et sa parfaite connaissance du dialecte napolitain restitue toute la saveur de ce personnage bouffe. Tout aussi savoureux le Bastiano de Bruno De Simone, davantage acteur que chanteur, selon les règles du théâtre bouffe de l’époque…Un classique du genre, à la manière des Nozze di Figaro de Giorgio Strehler. » (Opéra International – septembre 1994)

Festival de Wiesbaden – 1985

Naples – San Carlo – 11, 13, 14, 17, 20 et 21 avril 1985 – dir. Marcello Panni – avec Maria Dragoni (Flaminio), Elena Zilio, Rockwell Blake (Ferdinando), Valeria Baiano (Checca), Alessandra Rossi (Agata), Silvano Pagliuca (Bastiano), Gennaro De Sica (Polidoro)

Opéra Royal de Versailles – 11, 13 juin 1983 – dir. Herbert Handt – mise en scène Roberto De Simone – avec Gennaro De Sica (Polidoro), Daniela Dessi (Flaminio), Elena Zilio, Fiorella Pedicioni, Silvano Pagliuca (Bastiano), Michele Farrugia, Valeria Baiano (Checca)

Naples – 15, 18, 19, 20, 22, 24, 25 mai 1983 – mise en scène Roberto De Simone – avec Gennaro De Sica (Polidoro), Daniela Dessi (Flaminio), Silvano Pagliuca (Bastiano), Elena Zilio, Fiorella Pediconi, Valeria Baiano, Michele Farrugia

Naples Teatro Goldoni de VeniseCarcano de Milan – 1982 – dir. Marcello Panni – mise en scène Roberto De Simone – décors Mauro Carosi – costumes Odette Nicoletti – première recréation – version révisée par Marcello Panni – récitatifs de Roberto De Simone – avec Gennaro De Sica (Polidoro), Daniela Dessi (Flaminio), Silvano Pagliuca (Bastiano), Valeria Baiano (Checca), Vitalba Mosca

 

« L’ouverture – plutôt longue et ennuyeuse »… »Marcello Panni a révisé la partition »… »l’exécution musicale ne révèle pas une imagination ardente et donne une impression de monotonie. Les chanteurs, parmi lesquels il faut distinguer Daniela Dessy dans un rôle de travesti, Vitalba Mosca au timbre agréablement coloré de mezzo-soprano lirico leggero »… »seuls sauvaient la soirée les élégants décors de Mauro Carosi, les beaux costumes d’Odette Nicoletti et la mise en scène animée de Roberto de Simone ». (Opéra International – janvier 1983)