Gli Amori d’Apollo e di Dafne (Les Amours d’Apollon et de Daphné)

COMPOSITEUR Francesco CAVALLI
LIBRETTISTE Giovanni Francesco Busenello
ENREGISTREMENT ÉDITION DIRECTION ÉDITEUR NOMBRE LANGUE FICHE DÉTAILLÉE
2004 2006 Alberto Zedda Naxos 2 italien
2007/08 2008 Gabriel Garrido K 617 2 italien

DVD

ENREGISTREMENT ÉDITION DIRECTION ÉDITEUR FICHE DÉTAILLÉE
1984 Bernhardt Klebel House of Opera

 

Rappresentati in musica, seconde oeuvre scénique de Cavalli, sur un livret, en un prologue et trois actes, de Gian Francesco Busenello (1598-1659), créée au Teatro San Cassiano de Venise, en 1640.
Gian Francesco Busenello
Reprise au SS. Giovanni e Paolo de Venise en 1647, et à Bologne, en 1647, sous le nom de La Dafne.
Fable pastorale, inspirée du Pastor fido de Guarini, et du Livre I des Métamophoses d’Ovide, sans doute dans la version italienne de Giovanni Dell’Anguillira. Busenello y ajouta des intrigues secondaires, les amours tumultueuses et croisées de Titon – peint comme un vieil amant pantouflard jaloux – et l’Aurore et de Céphale et Procris, ainsi que deux nourrices, l’une partisane d’une sagesse stoïcienne, l’autre d’un sensualisme épicurien.
C’était la première collaboration de Cavalli avec Busenello, qui allait se poursuivre avec La Didone (1641), La Prosperita infelice di Giulio Cesare (1646) et La Statira (1655).
Le livret ne fut publié à Venise qu’en 1656, par Andrea Giuliani (si vende da Giacomo Batti in Frizzaria), dans un recueil, intitulé Delle hore occiose, de plusieurs livrets (*) d’opéras de Busenello. Daté du 10 septembre 1656, il est dédié par Busenello à l’Eminentissimo Prencipe, le cardinal Ottoboni (**). La dédicace est suivie d’un Argomento (traduction en français sur livretsbaroques.fr)

Selon le livret, le prologue se termine par un ballet, le Ballet des Fantômes (Ballo de Fantasmi). Des ballets interviennent également à l’acte I (scène 4 – ballet des Nymphes et des Bergers), et à l’acte III (scène V – ballet des Fleurs).
(*) Gli amori d’Apollo e di Dafne, La Didone, L’Incoronatione di Poppea, La Prosperita infelice di Giulio Cesare dittatore, La Statira principessa di Persia

(**) Pietro Ottoboni (né à Venise en 1610, mort à Rome en 1691), cardinal, évêque de Brescia, puis Pape en 1689 sous le nom d’Alexandre VIII

Alexandre VIII
Le manuscrit de la partition est conservé à la Biblioteca Nazionale Marciana de Venise, dans la collection Contarini.
Gli Amori d'Apollo e di Dafne - partition
Personnages : Sonno (Somnus), dieu du sommeil ; Panto (Panthée), dieu des rêves inanimés (basse) ; Itaton (Itathon), dieu des rêves animaux (ténor) ; Morfèo (Morphée), dieu des rêves humains (ténor) (pour le Prologue) ; Titone (Titon), époux d’Aurore, demi-dieu (ténor) ; Aurora, déesse de l’aube (soprano) ; Cirilla, vieille nurse (contralto) ; Alfesibèo, prêtre philosophe ; Dafne (Daphné), nymphe, fille de Penée (mezzo-soprano) ; Filena (Philène), amie de Daphné (soprano) ; Cefalo, amant d’Aurore (ténor) ; Apollo, dieu du soleil (ténor) ; Procri (Procris), épouse abandonnée par Cefalo (soprano) ; Penèo (Peneios), dieu fleuve, père de Daphné (basse) ; Pan, dieux des bergers (ténor) ; Giove (baryton), Venere (soprano), Amore, Choro di Ninfe, Choro delle Muse.

Synopsis
Daphné ne comprenait pas, ou ne voulait pas comprendre, ce qu’était Amour. Apollon s’éprit d’elle, et s’efforça, par les flatteries et les prières, d’amener Daphné à céder à ses volontés; mais comme toute tentative se révélait vaine, il se mit alors à la poursuivre, et elle, arrivée aux rives du fleuve Pénée, se transforma en laurier.

Prologue
Le dieu du Sommeil envoie ses ministres dispenser rêves et présages au monde endormi, sous de multiples formes. Chacun décrit ses qualités : si Morphée ne contrefait que les humains, Itaton peut se changer en animal ou en objet, et Panton en figures de toutes sortes, géométriques ou fantaisistes. Ce prologue onirique se clôture par un ballet de fantômes.
Acte I
Sc. 1 – La déesse Aurore s’ennuie auprès de son mari Tithon. Amoureuse jadis de ce héros humain, elle avait obtenu pour lui l’immortalité mais avait oublié de demander qu’on lui concède aussi l’éternelle jeunesse ; Tithon est maintenant un vieillard impuissant à satisfaire les désirs toujours juvéniles de sa femme. Celle-ci va donc trouver un prétexte – conduire le char du soleil à la place d’Apollon – pour descendre sur terre.
Sc. 2 – La vieille Cirilla vient consulter le mage Alphésibée au sujet d’un rêve qu’elle a fait, où une jeune fille était transformée en arbre. Le mage a lui aussi fait ce rêve étonnant, et promet d’en déchiffrer le sens occulte.
Sc. 3 – Vénus demande à Jupiter réparation pour l’affront que lui a fait Apollon : il l’a surprise dans les bras de Mars qui lui enseignait « l’art de la guerre », et a convié tout l’Olympe au spectacle… Jupiter permet à Vénus d’envoyer son fils Cupidon lancer une flèche vengeresse au dieu du Soleil pour que celui-ci tombe amoureux de la première personne qu’il rencontrera.
Sc. 4 – Daphné parcourt, heureuse, les bois avec son chœur de nymphes.
Sc. 5 – Daphné défend avec vigueur sa virginité et sa liberté contre les arguments de sa confidente Philène en faveur de l’amour.
Sc. 6 – Seule, Philène blâme Daphné de ne pas vouloir « récolter le grain avant l’été » de la vie.
Sc. 7 – Aurore est venu rejoindre son amant Céphale, autre mortel soi-disant fidèlement uni à Procris.
Sc. 8 – Procris, seule, se lamente de l’infidélité de son époux.
Acte II
Sc. 1 – Apollon descend de l’Olympe avec son chœur de Muses pour goûter les douceurs bucoliques des vallées de Thessalie.
Sc. 2 – Le mage Alphésibée, il interprète le rêve de métamorphose comme un châtiment du ciel contre l’obstination humaine.
Sc. 3 – Cupidon rejoint Apollon pour accomplir sa vengeance.
Sc. 4 – Apollon se moque du pouvoir de ce « dieu pygmée ». Cupidon décoche sa flèche et s’enfuit. Les yeux d’Apollon tombent sur Daphné qui passait. Il la désire. Il le lui dit.
Sc. 5 – Elle n’en a cure, dédaignant tout amour, même d’un dieu. Vexé et désespéré, Apollon la poursuit, puis se lamente de sa fuite.
Sc. 6 – Aurore doit déjà quitter Céphale pour remonter sur l’Olympe. Baisers, serments et doutes ponctuent leurs adieux.
Sc. 7 – Céphale retrouve ensuite sa femme Procris qui l’accuse ; il ne nie pas.
Sc. 8 – Mais comment un mortel pourrait-il refuser l’amour d’un dieu.
Acte III
Sc. 1 – Philène tente de convaincre Daphné d’accepter les faveurs d’Apollon. Mais celle-ci refuse obstinément et implore le secours de son père, le fleuve Pénée.
Sc. 2 – Pénée métamorphose Daphné en laurier.
Sc. 3 – Le chagrin d’Apollon éclate
Sc. 4 – Il s’avoue vaincu par un dieu plus fort que lui.
Sc. 5 – Pan vient consoler Apollon en lui rapportant sa propre expérience : lui aussi aimait une nymphe, Syrinx ; elle aussi s’est transformée en bouquet de roseaux ; mais de ces roseaux il a fait une flûte, et il porte désormais sa bien-aimée toujours à son cou… Qu’Apollon fasse de ces branches de laurier une couronne à la gloire de son amour, et qu’avec sa lyre il mette sa passion en musique !
Sc. 6 – Au moment où Apollon arrache les branches de l’arbre, Daphné se fâche ; Apollon s’excuse ; la nymphe prononce alors ses dernières paroles humaines pour lui exprimer ses regrets et reconnaître son amour.
Sc. 7 – Rassérénés, Apollon et Pan chantent leur amour sublimé par la musique avant de remonter vers l’Olympe. Ballet des Fleurs qui dessinent les lettres composant le nom de Daphne.
Sc. dernière – Philène et Cirilla méditent sur le sort de Daphné. Cirilla vante sa virginité sauvegardée. Philène se moque d’elle.

 

Livret original

http://daten.digitale-sammlungen.de/~db/0004/bsb00047958/images/index.html

Livret en français disponible sur livretsbaroques.fr
Livret en italien : http://www.naxos.com/mainsite/Libretti/Cavalli/Gli%20amori%20d’Apollo%20e%20di%20Dafne/PDF/Libretto.pdf

Livret de l’enregistrement de K 617 par l’Ensemble Elyma (commentaires, synopsis, livret complet en italien et en français)
Partition : Italian Operas 1640 – 1770 – introduction de Howard Mayer Brown – Garland Publishing – New York – 1978 – fac simile du manuscrit conservé à la Biblioteca nazionale Marciana de Venise
Francesco Cavalli : analysis and partial edition of Gli amori d’Apollo e di Dafne – thèse de Mario A. Ortiz-Acuña – University of Houston – 1990 – 428 pages
Extraits musicaux : Discendo dall Olimpo, et Misero Apollo (Lamento), par Anders J. Dahlin



« Gli amori d’Apollo e di Dafne est l’une des premières créations scéniques de Francesco Cavalli, sur un savoureux livret de Giovanni Francesco Busenello, mêlant habilement aspects bouffes et tragiques. On est surtout frappé par le relief accordé à chacun des personnages et par le sens de l’effusion lyrique qui parcourt la partition, culminant dans les bouleversants lamenti d’Apollo et de Procri. » (Opéra International – octobre 1998)

Représentations :

Bowling Green State University – Kobacker Hall – Moore Musical Arts Center – Bowling Green, Ohio – 11, 13 novembre 2005 – dir. Paul O’Dette – mise en scène Ronald E. Shields – avec Brandon Bateman (Sonno), Alana Kolb (Itaton), Jacob Lee Wilder (Morfeo),Chris Betz (Panto),Geoff Stephenson (Titone), Kisma Jordan (Aurora), Stacey Barrett (Cirilla), Jonathan Ten Brink (Alfesibeo), Atonn Smeltzer (Giove), Kate Gibson (Venere), Rizo Arellano (Amore, Ellen Gartner (Daphne), Ellen Scholl (Daphne’s Echo), Sarah Flammer (Filena), Tammy Griffin (Procri), Josh Hamilton (Cefalo, Gregory Ashe (Apollo), Joseph Baunoch (Peneo), Blake Bard (Pan) – production du BGSU Opera Theater et de l’Eastman School of Music Collegium Musicum

 

Bruges – Concertgebouw – 17, 18 mai 2005 – Bruxelles – Kaaitheater – Festival des Arts – 21, 22, 24, 25 mai 2005 – Rotterdam – 8, 9 juin 2005 – Ensemble Elyma – dir. Gabriel Garrido – mise en scène Beatriz Catani – décors, costumes Mariana Tirantte – lumières Alejandro Leroux – dramaturgie Mariano Pensotti – avec Adriana Mastrangelo (Dafne), Esteban Manzano (Apollo), Antonio Seoane (Titone), Graciela Oddone (Aurora/Musa), Alejandro Meerapfel (Alfesibeo/Sonno/Pastore), Nahuel Di Pierro (Giove/Panto/Peneo), María Jesús Pavón (Venere/Procris/Musa), Sonia Stelman (Amore/Itaton/Ninfa), Ana Santorelli (Filena/Ninfa/Musa), Pablo Pollitzer (Cefalo/Morfeo), Miguel Maidana (Cirilla/Pastore/Pan)

ResMusica – Baroque en toc !

« Gli Amori di Apollo e di Dafne est une adaptation, d’après Ovide, de l’histoire de la métamorphose en laurier de la chaste et libre Daphné. Cavalli et Busenello se plaisent à faire éclater les formes et à multiplier l’action à travers l’évolution des couples formés par Titon et Aurore et Céphale et Procris. Face à cette partition méconnue, Gabriel Garrido s’est retrouvé face à un texte musical lacunaire qui ne mentionnait que la basse continue. Le chef a donc recréé, pour un ensemble, une orchestration qui rend à merveille les émotions. Cependant si l’œuvre apparaît musicalement magnifique et envoûtante, elle connaît certaines limites dans sa structure et son efficacité dramatique : la multiplicité et le parallélisme des histoires débouchent sur un statisme quelque peu ennuyeux. Mais Garrido sait animer le discours et donner à ses troupes toute la vigueur nécessaire pour éviter tout enlisement. Sous sa direction l’ensemble suisse Elyma fait des merveilles. Les chanteurs (sur lesquels le feuillet du festival est curieusement avare en indications) d’origine hispanique sont excellents. Ces voix purement baroques s’avèrent formidablement musiciennes. Relevons quelques noms que l’on espère entendre à nouveau : le ténor Esteban Manzano, formidable Apollon au timbre étincelant et à la musicalité impressionnante ; la mezzo Adriana Mastrangelo, une Dafne de style ou la soprano Sonia Stelman irrésistible en Amour.
Le gros point noir de ce spectacle réside dans la réalisation scénique de l’Argentine Beatriz Catani. Le travail de cette habituée du théâtre expérimental est tout simplement scandaleux. Visiblement la scénographe a consciencieusement bachoté son sujet et elle se plait à nous montrer qu’elle connaît les grands traits de l’histoire de l’opéra baroque en usant jusqu’à l’absurde de symboles « hommages » à la machinerie baroque : une cigale, un cœur mécanique, de l’eau, de la glace … La présentation du spectacle insiste sur la nécessité de « faire entendre les résonances actuelles de cette œuvre ancienne en cherchant des modes de représentations qui la mettent au diapason de notre époque ». Forcément dans cette optique, l’« ancienne » pièce de Cavalli devient un prétexte au fade message de Beatriz Catani sur l’amour et le temps. Dès lors, une pièce dans la pièce, en espagnol, nous montre un groupe de vieillards nous conter leurs amours perdus … La direction d’acteur est affligeante et anti-musicale : les chanteurs stratifiés dans des « aires » symboliques sont accompagnés d’autres personnages qui illustrent l’action. Inutile de dire que ce procédé gène la concentration et détourne de la progression dramaturgique. Tout est lourd et les effets sont téléphonés. D’autant plus que certaines images pseudo-choquantes et ridicules ne font pas long feu : caresses entre filles, séance de pelotage entre deux acteurs vieillissants, copulation avec le sol qui fait pousser des plantes … Inutile de s’attarder sur les décors et les costumes, ils sont à l’avenant ! Espérons que Marthaler, directeur d’acteur de génie, puisse apporter un nouvel élan à ce cycle et relever le niveau scénique après ce ratage. Mais on peut légitimement se questionner sur ce qui pousse un musicien aussi exigeant que Gabriel Garrido à cautionner une telle mélasse scénique. »

Fano – Teatro della Fortuna (?) – 12, 14, 16 décembre 2004 – dir. Alberto Zedda – mise en scène, décors et costumes Pier Luigi Pizzi et Massimo Gasparon – édition Federico Agostinelli – production Teatro della Fortuna-Festival del Barrocco Musicale « A Vagheggiare Orfeo » – Fano 1989 – avec Mario Zeffiri (Apollo, Titone), Marianna Pizzolato (Dafne), Tiziana Carraro (Aurora, Venere, Itaton), Agustin Prunell-Friend (Cefalo, Pan), Assumpta Mateu (Filena, Procri), Umberto Chiummo (Sonno, Alfesibeo, Peneo), José Ferrero (Morfeo, Cirilla), Roberta Canzian (Amore), Ugo Guagliardo (Panto, Giove), Fabiola Massino (Musa I, Ninfa I), Maria Luisa Maesso (Musa II, Ninfa II)


La Corogne – Festival Mozart – Teatro Rosalia Castro – 21, 23 mai 2004 – Valladolid – Teatro Calderon – 2004 – Orquesta Joven de la Sinfonica de Galicia – dir. Alberto Zedda – mise en scène, décors et costumes Pier Luigi Pizzi – édition Federico Agostinelli – production Teatro della Fortuna-Festival del Barrocco Musicale « A Vagheggiare Orfeo » – Fano 1989 – avec Marisa Martins (Aurora, Venere, Itaton), Soledad Cardoso (Amore), Assumpta Mateu (Filena, Procri), Marianna Pizzolato (Dafne), Mario Zeffiri (Titone, Apollo), José Ferrero (Morfeo, Cirilla), Agustin Prunell-Friend (Cefalo), Carlo Lepore (Sonno, Alfesibeo, Peneo), Ugo Guagliardo (Panto, Giove), Fabiola Massino (Musa I, Ninfa I), Maria Luisa Maesso (Musa II, Ninfa II)


enregistrement disponible – La Maison de la Lirique
extrait vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=6f_bSalmu2s

 

Vienne – Kammeroper – 22, 25, 27 février, 1er, 4, 6, 8, 11, 13, 15, 18, 20, 22, 25, 27, 29 mars, 1er, 3, 5 avril 2003 – représentation en allemand (Die Liebe des Apollon und der Daphne – traduction Richard Bletschacher) – dir. Bernhard Klebel – mise en scène Paul Flieder – avec Alexander Plust (Apollo), Johanna Wölfl (Dafne), Maida Karisik (Venus), Marelize Gerber (Amore)

 

Fano – 25 et 27 mars 1999 – dir. Alessandro De Marchi – mise en scène Pier Luigi Pizzi – avec Rita Cammarano, Alessandra Càpici, Tiziana Carraro, Maurizio Dalena, Anna Maria Di Micco, Rosita Frisani, Carlo Lepore, Harald Quaaden, Bernadette Siano, Christoforos Stamboglis, Mario Zeffiri

 

Fano – Teatro della Fortuna – 29, 31 mai, 3, 5 juin 1998 – Orchestra « Pro Arte » -dir. Alessandro De Marchi – mise en scène Pier Luigi Pizzi – avec Mario Zeffiri, ténor (Apollo, Titone), Annamaria Di Micco, mezzo-soprano (Dafne), Tiziana Carraro, mezzo-soprano (Aurora, Venere, Itaton), Cesare Catani, ténor (Cefalo, Pan), Alessandra Capici, soprano (Procri, Filena), Carlo Lepore, basse (Alfesibeo, Peneo, Sonno), Maurizio Dalena, ténor (Cirilla, Morfeo), Bernadette Siano, soprano (Amore), Christopher Stamboglis, basse ( Giove, Panto), Rosita Frisani, soprano (Prima Musa, prima Ninfa) – édition Federico Agostinelli

« Pier Luigi Pizzi a conçu un spectacle d’un goût exquis, autour d’un immense cercle qui s’ouvre et se referme, tel un gigantesque oeil divin, pour créer des atmosphères idéalement suggestives, en particulier la transformation de Dafne en laurier. Sa direction d’acteurs possède une intense poésie, et ses costumes, d’une rare richesse, véhiculent toujours un authentique sens théâtral…On détachera plus particulièrement l’expressive Dafne de la mezzo Annamaria Di Micco, l’émouvante Procri de la soprano Alessandra Capici et les deux ténors, Marizio Dalena (hilarant Cirilla), et Cesare Catani (Cefalo au timbre séduisant) ». (Opéra International – octobre 1998)

Augsbourg – Stadtische Bühnen Augsburg – 1984 – Philarmonische Orchester des Stadt Augsburg – dir. Bernhard Klebel – mise en scène Helge Thoma – décors et costumes Heidrun Schmelzer – choeur et ballet d’Augsbourg – avec Richard Bletschacher, Ernst Grathwohl, Herbert Hechenberger, Ulrich Ress, Weldon Thomas, Agathe Kania, Hermann Hintermayr, Chris Merritt, Maria Venuti, Kurt Meinhardt, Janet Walker (alto) – en allemand

enregistrement vidéo – DVD House of Opera