Jacques AUBERT

Jacques AUBERT, dit le Vieux (ou le Père)
30 septembre 1689 (Paris) – 19 mai 1753 (Paris – Belleville)

Jacques Aubert - remerciements à Tassos Dimitriadis

BALLET DES VINGT-QUATRE HEURES
DIANE
divertissement en trois scènes, chanté au retour de la Chasse, dans la Feste donnée au Roy, par Son Altesse Sérénissime Monseigneur le Duc, à Vanves, le lundi 8 septembre 1721 – texte d’Antoine Danchet – musique en collaboration avec Thomas Bourgeois – personnages : une Nymphe de Diane, deux Bergères, un Berger, Diane, Mars, Apollon, Choeur de Bergers & de Bergères – imprimé par Jean-Baptiste-Christophe Ballard – livret disponible sur livretsbaroques.fr
LA FÊTE CHAMPÊTRE ET GUERRIÈRE
ballet – représenté à l’Académie royale, en 1746 – Castil-Blaze le décrit comme un opéra de circonstance après la bataille de Fontenoi, dont la partition ne fut payée que 360 livres au compositeur
LA PAIX TRIOMPHANTE
ballet – 1713 – non représenté
LA REINE DES PÉRIS

 

Élève de Senaillé, d’abord au service du prince de Conti puis à celui du roi, il fut premier violon à l’Opéra de 1728 à 1752. A partir de 1729, il se produisit avec succès au Concert spirituel pendant dix ans. Outre des pièces pour flûte, hautbois, viole, musette, etc., on lui doit des pièces pour deux violons, des trios, cinq livres de Sonates pour violon et basse, douze Suites de concerts de Symphonie (1730) et à partir de 1735 ses Concertos pour quatre violons et basse, qui apparaissent comme les premiers du genre écrits par un français. Son opéra La Reine des Péris fut donné à l’Opéra en 1725, et son ballet Les fêtes champêtres et guerrières en 1746. (Dictionnaire des musiciens français – Seghers)

AUBERT (JACQUES) , surnommé le Vieux, violiniste de la chambre du roi, de l’Opéra et du concert spirituel , entra à l’académie royale de musique, en 1727, et fut nommé chef des premiers violons : en 1748, et vers le même temps surintendant de la musique du duc de Bourbon. An mois de mai 1 752, i1 se retira de l’Opéra, et il mourut à Belleville près de Paris le 19 mai 1753, et non en 1748, comme le dit Laborde (Essai sur la Musique), ni en 1758, comme l’affirment les auteurs du Dictionnaire des Musiciens (Paris, 1810}. Aubert a écrit pour l’Opéra la musique des ouvrages suivans : 1° La Paix triomphante, 1713, ballet non représenté ; 2° Diane, divertissement, en 1721, en société avec Bourgeois ; 3° Le ballet de vingt-quatre heures, 1722 ; 4° La Reine des Péris, paroles de Fuselier, 1725 ; 5° La fête champêtre et guerrière, 1740. Il reçut 360 livres pour prix de la musique de cet ouvrage. On a aussi d’Aubert Le ballet de Chantilly, cantate , in-4* , obl. Paris , 1728 , et trois livres de sonates ponr le violon , gravées à Paris , sans date. (Fétis – Biographie universelle des musiciens)